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Le 21 décembre 2009 par · 1 commentaire 

Festives, les bubulles de Noël n’en seront pas moins respectueuses … !
par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

Les viticulteurs de Champagne-Ardenne ne se contentent pas de buller, alors que leur notoriété dépasse les frontières et que leur produit bénéficie d’une appellation d’origine contrôlée, ils poussent le bouchon encore plus loin en s’engageant dans le développement durable dans un souci de préserver leur environnement si précieux (qui fait d’ailleurs l’objet d’une demande de classement au patrimoine Mondial de l’Unesco en 2009).

Champagne bio - © CRTCA Champagne - P. Winfield

Champagne bio - © CRTCA Champagne - P. Winfield

Une démarche écologique…

Maîtrise des nuisances et des risques liés à l’utilisation d’intrants, préservation et mise en valeur des terroirs, de la biodiversité et des paysages, gestion responsable de l’eau, des effluents, des sous-produits et des déchets, défi énergétique et climatique, autant de mesures écologiques que prennent des viticulteurs champenois comme le Domaine Laurent-Perrier, le Champagne Drappier, le Champagne Guy de Forez pour un champagne respectueux de l’environnement et de qualité.

… voire totalement bio !

Par ailleurs, depuis une dizaine d’années, 18 producteurs se sont convertis à l’élaboration de champagne bio, n’utilisant plus de produits de synthèse. Il sort ainsi des caves champenoises plus d’un million de bouteilles de champagne bio. Certains font visiter leurs caves, tel Champagne Yves Ruffin, Champagne André et Jacques Beaufort.

Des puristes comme Champagne Fleury ont franchi le cap en dédiant totalement leur exploitation à l’agriculture bio-dynamique, selon les principes établis par Rudolf Steiner en 1924 qui « considère qu’il est nécessaire de redonner au sol sa vitalité féconde indispensable à la santé des plantes grâce à des procédés thérapeutiques ». Ainsi, différentes préparations naturelles sont administrées aux sols afin d’assurer leur fertilisation, tout en respectant le rythme des éléments Terre, Lune et Soleil.

Plus d’information sur le champagne et le développement durable : www.champagne.fr



Le 21 décembre 2009 par · Donner son avis 

Nous vivons chaque jour de la biodiversité, alors protégeons-là ! Avec Noé Conservation retrouvez chaque semaine des gestes simples pour faire évoluer nos comportements et préserver la diversité au quotidien.

Je cultive les plaisirs simples de la vie

Voilà un geste déconcertant ! Pour apprendre à connaître la nature, il suffit juste de prendre le temps de regarder les paysages, de sentir les plantes, de toucher l’écorce des arbres, et d’écouter le son des insectes et des oiseaux. Voilà de multiples occasions de s’émerveiller et de découvrir la biodiversité qui nous entoure. Une action reposante et très enrichissante, à partager !

Double-barred Finches
Creative Commons License photo credit: aaardvaark

J’écoute la nature

À l’inverse des klaxons, du bruit des moteurs, d’un marteau-piqueur ou d’un voisin qui met la musique un peu trop fort, certains bruits de la nature réussissent à nous apaiser. Avec un peu d’entraînement, il est même possible de reconnaître les espèces rien qu’à leur cri. Le martinet qui chasse au crépuscule, le corbeau qui croasse, le cerf qui brame, la chouette qui hulule et la cigale qui chante dès qu’il fait chaud composent une véritable symphonie. Il paraît que la musique adoucit les mœurs… Elle n’est pas la seule !

Plus de gestes pour la biodiversité sur agisavecnoe.org.

Le 20 décembre 2009 par · Donner son avis 

Le département santé de l’Université de Senghor à Alexandrie s’interesse tout particulièrement aux problèmes sanitaires en Afrique. Le professeur Albert Lourde, recteur de l’université et ses étudiants ont recueilli différentes recette du Niger au Congo pour améliorer la santé par la nourriture. Un travail collectif aux éditions Riveneuve.

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Pr. Albert Lourde, recteur de l'Université de Senghor à Alexandrie

Pr. Albert Lourde, recteur de l'Université de Senghor à Alexandrie

Le 19 décembre 2009 par · Donner son avis 

Par Fabienne Broucaret, du blog Green-girls.

manuel courgeJ’ai été séduite par ce livre dès le titre : « Petit manuel pour ne pas avoir l’air d’une courge dans une épicerie bio ». Car, oui, il faut bien l’avouer : la première fois que l’on met les pieds dans un magasin bio, on se sent un peu perdue. Certains ingrédients nous tentent. D’autres nous intriguent. Sans que l’on sache au final comment les cuisiner.

Ce petit guide vient nous sauver la mise. Stéphanie de Turckheim nous détaille d’abord ses ingrédients préférés : algues, sirops, graines ou encore huiles. Avant de nous livrer 50 recettes faciles à réaliser au quotidien. Au menu : duo de betterave à la coriandre, couscous de quinoa aux légumes, galettes de muesli au chocolat, cheese-cake au tofu soyeux… On est bien loin de l’image fade et ennuyante volontiers attribuée à la cuisine bio. Et nous, on adore !

« Petit manuel pour ne pas avoir l’air d’une courge dans une épicerie bio », Stéphanie de Turckheim, Tana Editions, 12 €.

Le 19 décembre 2009 par · 1 commentaire 

Des vêtements plus écologiques, tu meurs !
par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

Ça c’est de l’innovation ! Voici la première collection de vêtements chics, éthiques et à poches « anti-ondes » lancée par Bâ Faro pour Zins, jeune marque de prêt-à-porter éthique créée par la franco-malienne Gundo Magassa avec la maison Zins, designer français du pantalon depuis plus de 40 ans.

taylorL’ADN verte de BpZ

La collection BpZ propose une mode responsable, respectueuse de l’environnement et de l’équité sociale. Ainsi les vêtements sont en coton biologique et équitable certifié Ecocert ou en maille issue de la fibre de lait, les teintures à l’eau sont conformes à la réglementation européenne sur les produits chimiques Reach, les boutons certifiés EN1811 et Okotex class 1 et 2 sans métaux lourds, tissés dans un atelier de tissage traditionnel de Bamako (Mali) aux conditions de travail et de rémunération favorables, préservant ainsi leur savoir-faire en respectant leurs coutumes. Pour réduire l’impact environnemental, Bâ Faro Zins optimise les transports (ferroviaires et maritimes) réalisant des envois groupés et compensant les émissions en CO2 par l’achat de chèques carbone. Rayon packaging, les vêtements bénéficient d’étiquettes en coton biologique et les emballages sont fabriqués en amidon de maïs.

« My taylor is… green and blue »

BpZ apporte son petit plus, l’innovation technologique avec l’utilisation d’un tissu anti-ondes. Pour le bien-être de mon homme, les poches de sa veste et de son pantalon sont doublées d’un tissu anti-ondes (test IEEE – Standard 299-1997, MIL Standard 285  et VG-Norm 95370 part 15) qui protège les parties sensibles du corps soumises à l’émission d’ondes du téléphone tout en permettant la réception des appels (procédé E-Blocker®).

Signe de reconnaissance, chaque vêtement porte un galon bleu rappelant le cours du fleuve Niger si précieux à l’économie locale, qui court sur les intérieurs de la ceinture du pantalon, à l’intérieur de la veste et le long du rabat de la poche (295 € la saharienne, 145 € le pantalon, 45 € le tee-shirt, Bâ Faro pour Zins). www.bpourz.com