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Le 29 octobre 2009 par · 4 commentaires 

esperanto-thumbnailL’association Projet Esperanto a quitté la France le 25 août pour un Tour de l’Atlantique nord en voilier avec pour objectif de sensibiliser par l’image les jeunes de 8 à 10 ans aux problèmes environnementaux liés aux ressources en eau.

Lire notre article sur le projet Esperanto : http://www.neo-planete.com/2009/09/09/le-projet-esperanto/

Néoplanète les suit dans leur formidable aventure… Vous aurez régulièrement de leurs nouvelles : bonne lecture  !

Le 1er épisode : http://www.neo-planete.com/2009/09/23/des-nouvelles-du-projet-esperanto/

Au Maroc depuis 5 semaines, le voilier Projet Esperanto s’apprête aujourd’hui à quitter le port de pêche d’Essaouira ! L’étape marocaine a été un franc succès : les parties fiction et documentaire sont dans la boîte et recèlent d’excellents moments…  Fière de cette seconde étape, l’équipe est déjà pressée de poser le pied au Sénégal !

Après la fin de tournage, quelques habitants de Diabat se retrouvent sur le voilier autour d’un pot de remerciement !

Parce qu’ils ont participé ou nous ont simplement aidé pour les tournages de la fiction et du documentaire, l’équipage a reçu certains habitants clefs de Diabat comme Halima – responsable de l’association des parents d’élèves, Aïcha – institutrice, Abdelali – professeur de la classe de 6ème/5ème avec laquelle nous avons travaillé et Mohammed – Directeur de l’école de Diabat à venir découvrir notre voilier !
Pour la plupart d’entre d’eux, c’était la toute première fois qu’ils montaient à bord d’un catamaran, le ressac du port créant des secousses, les visages étaient quelque peu crispés la première demi-heure !
Une fois rassurés, les invités se sont détendus et ça a été l’occasion, tous ensemble, de se raconter les anecdotes de notre collaboration.
Intense, celle-ci a été l’occasion de travailler avec ces personnes, toutes exceptionnelles, dévouées au projet et qui, nous l’espérons sincèrement, recroiserons notre chemin.

RachidRachid ou l’Esperanto marocain
Plus petit que ses copains de classe, souvent raillé pour cette raison, Rachid, discret, s’est révélé être un élève détonnant !

Comme voulant prendre une revanche sur ses quelques centimètres en moins, il se montra lors du casting, vif, intelligent, et drôle, classant son jeu d’acteur dans les meilleurs.
Avec une voix grave contrastant avec son visage enfantin, son français fluide et son regard pénétrant, il a rapidement conquis les 3 filles de l’équipage!
Et c’est tout naturellement qu’il s’est vu attribué le lourd rôle d’Esperanto.
Car c’est notamment son quotidien que nous avons filmé dans le documentaire, sa famille, une des plus pauvres de Diabat, ses amis, ses habitudes ainsi que tout un périple autour de lieux de préservation de l’eau.

Acteurs en herbeLes acteurs en herbe marocains du Monde selon Esperanto viennent de l’école de Diabat

Surplombant l’embouchure d’Oued Qsob, Diabat fût dans les années 70 un haut lieu de rencontres.
En effet, ce village a été l’une des 3 capitales choisies par les hippies pour leurs rencontres annuelles lors desquelles Jimi Hendrix, Cat Stevens ou encore Rod Stewart y ont séjourné…
Aujourd’hui plus paisible, Diabat est rythmée par le retour des pêcheurs, l’appel du muezzin, et les trajets quotidiens vers le robinet municipal…
Comme un grand nombre de douars, Diabat n’est pas totalement équipée en eau courante, nombre de ses habitants récupèrent encore l’eau avec des bidons pour cuisiner, laver…
C’est donc après de longues recherches d’établissements scolaires autour d’Essaouira, que nous avons opté pour cette école d’une 50aine d’enfants.
D’abord séduits par le dynamisme de la classe de 5ème, leur maîtrise de la langue française et leurs visages rieurs, nous avons ensuite, lors de castings, décelé notre Esperanto, ses amis Gléo et Juno, Ambala le sorcier, le Grand Sage du Peuple du Désert…
Rôles respectivement répartis entre Rachid, Zaccaria, Khadija, Ashraf, Younes mais aussi Amina, Amal, Ali, Zouar, Omar, Hussein, Fatima dans les rôles de gardes, danseuses et marchand maléfique.

KhadijaFOCUS SUR Khadija Bikerouane de l’association AFOULKI*

Brillante, Khadija, à 31 ans, est présidente d’AFOULKI, et ce, dès sa création en 2004.
Institutrice à l’école du Service scolaire de Smimou, Khadija a souhaité créer l’association pour améliorer l’éducation des enfants.
Elle occupe donc aujourd’hui son temps libre à organiser leurs différentes missions: rénover les écoles, installer l’eau, organiser les assemblées générales…
Avec une 30aine de bénévoles locaux, ce groupement comptabilise aujourd’hui 12 écoles réaménagées dans la région d’Essaouira comme celles de Lhrarta, Tagragra, Mohammed Zerktouni….
Avec de plus en plus de donateurs français, une seconde antenne, dont le siège est à Bordeaux, a été créée en 2006.
Christian Cursol, Président, revient souvent à Essaouira.
Ensemble, ils participent au bon fonctionnement des chantiers, veillant ainsi à ce que les enfants réintègrent une école salubre et rafraîchie !
Et c’est parce que Projet Esperanto œuvre aussi à l’éducation des enfants que Khadija a souhaité nous soutenir et nous offrir leur savoir faire en matière de réhabilitation d’établissements scolaires.
Populaires à Essaouira, cette association a malheureusement encore de nombreux chantiers à réaliser.
Que leur souhaiter pour la fin 2009 ?
Que leur projet d’une antenne allemande voit enfin le jour et qu’elle contribue ainsi à augmenter le nombre de bénévoles au-delà des frontières marocaines.

*Cette association a pour but d’aider les populations de la province d’Essaouira en matière d’éducation, de santé et d’environnement.

à suivre … !

Pour plus d’infos en attendant la suite, rendez-vous sur www.projet-esperanto.fr

Le 29 octobre 2009 par · Donner son avis 

Faut-il consommer des produits locaux ou des produits importés? Aujourd’hui, Joaquin Munoz nous parle du commerce équitable et de la révolution climatique. Et détrompez-vous, ce n’est pas toujours ce que l’on croit…

Max Havelaar ( etiquete equitable)montage final2

Le 29 octobre 2009 par · Donner son avis 

Teddy Follenfant reçoit Sylvain Lambert du Cabinet Price Waterhouse Coopers, cabinet de conseils financiers et expertises techniques, notamment sur le développement durable. Le cabinet PWC a été l’un des premiers cabinets sur cette problématique en France et conseille de nombreuses entreprises.

TDD Sylvain Lambert Price Water Coopermontefinal

Sylvain Lambert, associé au cabinet Price Waterhouse Coopers

Sylvain Lambert, associé du cabinet Price Waterhouse Coopers

Plus d’info: www.pwc.fr

www.ecobilan.com

www.ecopublicite.com

Le 29 octobre 2009 par · Donner son avis 

logo2Les 6 et 7 novembre, Eco-sapiens, un site qui milite pour un mode de consommation plus responsable, balise les Parcours Solidaires des Interventions Volontaristes et Réalistes de l’Economie Sociale et Solidaire (IVRESS) à Marseille.

À l’occasion du mois de l’économie solidaire et sociale en région PACA, les Eco-sapiens se mobilisent et participent aux nuits des IVRESS. Pour l’ensemble des structures engagées (restaurateurs, salles de spectacle, associations…), il s’agit de sensibiliser le public d’une manière ludique et festive aux enjeux et aux bénéfices d’une économie plus solidaire. Le site www.eco-sapiens.com proposera sur une carte interactive, unique et en ligne, les différents lieux et parcours qui animeront la cité Phocéenne les 6 et 7 novembre prochains.

Au programme: des activités, des dégustations, des conférences, des concerts et des projections, divers parcours thématiques ou de quartiers, afin de rendre visible toutes les possibilités et la diversité des offres de l’économie solidaire en région PACA ou près de chez soi!

Le 29 octobre 2009 par · Donner son avis 

Tous les jeudis, découvrez le post optimiste d’Antoine Blin et Mathilde Serrell du blog BONNE NOUVELLE, un site lemonde.fr.

Green heartDéveloppé aux Etats-Unis et au Canada, le Green dating commence à germer en France. Il ne s’agit pas de rencontres “eco-flitrées” pour trouver rapidement le végétarien idéal ou la fille au déo sans sels d’aluminium. Mais plutôt d’échanger entre entrepreneurs, financiers, porteurs de projets, avocats, journalistes, associatifs, pour trouver des terrains d’emboîtement…

Comme le speed dating, le green dating, c’est 7 minutes pour convaincre. Organisées par le magazine en ligne ECOlife, ces réunions permettent en théorie d’entamer une relation sérieuse. Exemple : entre un fonds de gestion durable (qui investit dans les entreprises en fonction de la note verte qu’il leur attribue), et un site calculateur d’émissions de carbone qui cherche des investisseurs.

La pratique vient même réveiller les “réunions tupperware”. Au dernier salon “Vivez Nature” à Paris,  le webzine Femininbio a proposé des séances de “green dating entre copines”. Decouvertes et discussions autour des soins bio pour bébé ou de l’éco-médecine !

Une video sur le “green dating” business :

Plus de bonnes nouvelles vertes sur http://bonnenouvelle.blog.lemonde.fr