Le 17 juillet 2009 par Redaction ·
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Euro-Vote est le 1er outil de recueil d’Opinion en ligne responsable.
Son concept est d’associer la collecte de données en ligne à une remise de 10% de son CA tous les mois à ses partenaires associatifs au prorata du choix des répondants.
Tous les mois, nous vous proposons de découvrir les résultats d’une de leurs enquêtes vertes. Voici la première :
Les français et le Greenwashing
Étude réalisée au 1er semestre 2009, auprès de 297 internautes de 18 ans et plus sensibilisés au Développement Durable.
La participation à l’enquête est « opt’in » (spontanée), et aucun des répondants n’a reçu de cadeaux ou tout autre forme de rémunération.
Les tendances …
Le consommateur redoute le « greenwashing » (qui peut être traduit par « blanchiment écologique »). Ce terme désigne le procédé marketing utilisé par les organisations (entreprises et institutions) dans le but de donner à l’opinion publique une image écologique et responsable, alors que les acteurs en question montrent peu de réelles actions en faveur de l’environnement.
Le greenwashing est un peu le « mensonge vert » des marques.
Tout le monde parle vert, mais peu d’entreprises ont de réelles initiatives en ce sens.
En effet, si plus de 71% des personnes interrogées reconnaissent qu’il est devenu indispensable pour les marques d’avoir un discours «vert», moins d’une personne sur 5 croit à une réelle prise de conscience des marques vis-à-vis de l’environnement.
En revanche, plus de la moitié des interviewés reconnaissent qu’une publicité « verte » leur donne bonne conscience lors d’un l’achat, et les ¾ d’entre eux y voient une raison supplémentaire de choisir un produit. Malgré la crise, le critère écologique devance, même si ce n’est que de peu, l’aspect prix et qualité d’un produit.
Si ces chiffres donnent aujourd’hui raison aux marques, les pourfendeurs du Greenwashing veillent : plus de 90% des personnes interrogées souhaitent que les messages « verts » soient agréés par un organisme indépendant, et plus de 70% d’entre elles se déclarent prêtes à donner leur avis sur les publicités « vertes » présentes sur le Web.
Pour télécharger l’enquête complète en pdf : Rapport Euro-Vote Greenwashing
Plus d’infos : www.euro-vote.com
Le 17 juillet 2009 par Alexandrine Chaillou ·
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Comme vous l’avez peut-être remarqué, vos paquets de thé Lipton Yellow ont changé. On peut y voir à présent, outre les nouvelles illustrations, le dessin d’une petite grenouille verte.
Cette grenouille est en fait un label : celui de Rainforest Alliance, un organisme de certification expert en agriculture durable. Explications…
Première marque mondiale de thé, Lipton commence à s’engager depuis une dizaine d’années en faveur d’une agriculture durable. Elle se tourne vers une production qui soit capable de répondre à long terme aux besoins en thé tout en préservant l’environnement et en favorisant le développement humain.
En 2007, Lipton a demandé a Rainforest Alliance de certifier ses plantations et ses fournisseurs.
Dans le cas du thé, ce label garantit l’application et le respect de trois grands principes :
• la protection des ressources naturelles et de la biodiversité sur et autour des plantations,
• l’amélioration de la qualité de vie des cueilleurs de thé et de leur famille (juste rémunération, bonnes conditions de travail, accès au logement, centres de soins, accès à l’éducation, etc.)
• la viabilité économique des exploitations agricoles.
Aujourd’hui, plus de 50% du thé Lipton Yellow Label provient de plantations certifiées Rainforest Alliance. L’objectif pour la marque est de passer à 100% dès 2010 pour la gamme Yellow.
Pour ce qui est d’une vision à plus long terme, la marque veut s’assurer que la totalité de ses thés en sachet soit issue de plantations certifiées par Rainforest Alliance d’ici 2015.
La certification Rainforest Alliance : qu’est-ce que c’est ?
Rainforest Alliance est une ONG internationale qui garantit les principes de l’agriculture durable dans les pays en voie de développement. Elle supporte des systèmes agricoles productifs et responsables qui protègent la biodiversité et assurent le développement des communautés locales.
Son programme de certification en agriculture durable est assez exigeant. Il est basé sur la Norme pour l’Agriculture Durable du SAN (Sustainable Agriculture Network), une coalition internationale d’associations indépendantes. Les exploitations agricoles sont auditées chaque année sur la base de 10 critères environnementaux, sociaux et économiques :
1 – Système de gestion sociale et environnementale
2 – Protection des écosystèmes naturels (aquatiques et terrestres)
3 – Protection de la vie sauvage
4 – Gestion de l’eau
5 – Droits et conditions de travail des employés
6 – Santé et sécurité professionnelles
7 – Relations avec les communautés locales
8 – Gestion intégrée des cultures (intrants agricoles)
9 – Gestion et protection des sols
10 – Gestion intégrée des déchets
La liste complète de ces principes et de ces critères est disponible à l’adresse suivante : www.rainforest-alliance.org
Les exploitations récompensées sont visitées régulièrement, et doivent faire preuve d’améliorations constantes.
Quels sont les enjeux économiques pour l’industrie du thé ?
Les prix sur le marché du thé ont baissé d’environ 35% ces 25 dernières années. Pour survivre, les cultivateurs réduisent les coûts, et avec eux l’attention portée aux conditions de vie des employés et à l’environnement. La certification Rainforest Alliance permet en revanche aux producteurs d’améliorer leurs techniques agricoles, de gagner en rentabilité et de renforcer leur pouvoir de négociation commerciale vis-à-vis des marques.
Avec la certification, ce sont les acheteurs qui paieront plus cher. En s’approvisionnant auprès de plantations certifiées par Rainforest Alliance, la marque Lipton prévoit par exemple un budget supérieur pour l’achat du thé auprès des fournisseurs : il s’élèvera à 2 millions d’euros de plus par an d’ici 2010, puis à 5 millions d’euros par an d’ici 2015.
Kericho, une plantation de thé durable
Lipton a commencé son travail de certification par ses plantations de Kericho, au Kenya, qui fournissent une grande partie du thé Lipton Yellow. Le but est d’étendre progressivement la certification aux autres plantations (Tanzanie, Malawi, Indonésie, Inde, Argentine et Sri Lanka).
La plantation de Kericho a été certifiée par Rainforest Alliance en juin 2007. Cela fait aujourd’hui dix ans que Lipton s’emploie à améliorer les conditions de travail sur cette plantation :
• 33 centres de soins ont été construits pour les employés et leurs familles, ainsi que 21 écoles,
• 500 000 arbres ont été plantés pour lutter contre la déforestation,
• Kericho fonctionne à 97% à partir de sources d’énergie renouvelables, etc.
Huit fournisseurs Lipton situés en Inde viennent également d’être certifiés.
Lipton s’engage. Au vue de sa production phénoménale, c’est une très bonne nouvelle. On espére à présent que l’initiative s’étendra à d’autres marques de thé.
Le 16 juillet 2009 par Constance Miloud ·
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Du 17 au 19 juillet prochain, le Capcir, communauté de communes située dans les Pyrénées Orientales, accueillera le «Festricap», le premier festival de Triathlon, qui comprendra pas moins de 7 épreuves. Primagaz parraine l’Altriman, la première épreuve éco-responsable de France.
L’Altriman constitue l’événement majeur de ce 1er festival de Triathlon en Capcir.
Cette course reine, figurant parmi les plus exigeantes du monde, est placée sous le signe du respect de l’environnement. Primagaz participe notamment à la compensation carbone mise en place : pour chaque athlète participant, un arbre est planté. L’entreprise encourage cette action en plantant 100 arbres.
Le «Festricap», événement «vert» se déroulant dans un environnement naturel exceptionnel, est en phase avec la démarche de développement durable adoptée depuis des années par Primagaz. C’est pourquoi Myriam Maestroni, directrice générale de Primagaz, participera également au Festival et à son programme de sensibilisation au respect de l’environnement.
Le 18 juillet à partir de 16h30, la dirigeante sera sur les lieux de l’Altriman, aux Angles (lac de matemale) et présentera notamment le dernier né des produits éco-responsables de Primagaz : Nepteo, le premier programme complet de récupération d’eau de pluie.
Le 16 juillet 2009 par Audrey Achekian ·
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Baleine ou poisson ? Découvrez la vie sexuelle des animaux avec le «green porno».
Un porno version vie sexuelle des animaux ? Plutôt étrange, non ? Pourtant Isabella Rossellini (fille d’Ingrid Bergman) entame cette année la saison 2 de ses courts métrages « Green Porno » pour Sundance Channel.
L’actrice se déguise pour jouer et expliquer l’accouplement des animaux. Elle se met à la place d’une baleine ou d’une étoile de mer et simule leur reproduction.
Bizarre, mais très drôle. Regardez plutôt !
(en revanche, c’est en anglais!)
SÉLECTION MARINE :
Faites l’étoile de mer…
Le chapeau chinois hermaphrodite !
Les stratégies de reproduction de la bernacle (crustacé) :
Toutes les vidéos sur : www.sundancechannel.com/greenporno/
Le 15 juillet 2009 par Yolaine De La Bigne ·
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Besoin de nature, envie de retour en enfance pour oublier les rigueurs de l’âge, fantaisies pour échapper au conformisme ambiant… les raisons sont nombreuses qui expliquent l’engouement pour les cabanes. On en construit pour ses enfants, pour son bureau, pour une chambre d’amis ou pour soi, pour rêver d’un ailleurs au bout de son jardin. Même l’hôtellerie s’y est mise, offrant des séjours dans les arbres avec petit déjeuner monté par une corde le matin !
Grand spécialiste de l’architecture des cabanes, auteur de quatre ouvrages sur le sujet et directeur de TreeHouse Worksop, la société de constructions de maisons perchées la plus importante au monde, Pete Nelson publie « Les cabanes du monde, un nouveau tour du monde des cabanes perchées ». Un périple à la découverte de trente-cinq réalisations exceptionnelles, accompagné des étapes en détail d’une construction à réaliser soi-même, si le cœur vous en dit…
Au fil des pages, on entre dans des petites maisons toutes simples qui rappellent nos souvenirs d’enfants, des plus rustiques dont aurait rêvé Robin des Bois, des petits Trianon au balcon fleuri, des ateliers d’artistes avec mezzanine et escalier en spirale. Et puis il y a les délirantes, œuvres de créateurs perchés qui veulent réinventer une façon de vivre comme Tom Cudleigh, ce canadien fou de bateau qui a conçu les Sphères Free Spirit (Sphères de l’esprit libre) à la façon d’un house-boat sphérique : une grosse boule de 3m20 de diamètre suspendue entre trois arbres dans laquelle « vous avez la sensation que vous flottez en l’air, que vous êtes dans un autre monde ». Car elle bouge au gré du vent et oscille légèrement quand on se déplace à l’intérieur pour offrir des sensations nouvelles à ceux qui tournent en rond dans leur vie trop bourgeoise.
Sphérique aussi la cabane de Beach Rock à Okinawa, célèbre lieu de villégiature au Japon devenu le rendez-vous de la jeune génération en quête d’alternatives. Œuvre de Taka dans l’idée de mieux communiquer avec l’espace, ce « Cosmodôme » d’extra-terrestre est en plexiglas, entièrement transparent, et offre une vue éblouissante sur le monde des hommes.
Mais le comble du délire est sans doute atteint par l’américain Horace Burgess qui eu la vision d’une immense église que Dieu lui demandait d’élever au plus près du ciel. Après quinze années de travail acharné et quotidien, il continue chaque jour, à 58 ans, de bâtir cette incroyable cathédrale construite autour d’un immense chêne, avec le bois de cinq granges différentes. De vieilles bouteilles suspendues à des fils de fer servent de cloches dans un beffroi de 30m de haut pour annoncer la messe. Et quand il n’y a pas d’office, la chapelle se transforme en terrain de basket avec le panier sagement accroché, juste en face du crucifix, alléluia !
Les cabanes du monde, Pete Nelson, édition Aubanel, 35€
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