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Le 19 juillet 2009 par · Donner son avis 

Envie de voyager sans perdre vos bonnes résolutions ? Tous les quinze jours, retrouvez une idée de voyage éthique avec voyagespourlaplanete.com :

Entre la Drôme provençale et les portes du Vercors, les Amanins est un lieu d’accueil et de transmission de savoir-faire autour d’une ferme agro-écologique située sur un site naturel préservé de 55 ha. Né de la rencontre de Michel Valentin et de Pierre Rabhi, ce centre de séjour atypique souhaite sensibiliser son public à l’agro-écologie, à une production agricole respectueuse de l’environnement en même temps qu’elle propose une éthique de vie accessible à tous, respectueuse de la terre et de l’homme. Toute son action se nourrit de la double question : Quelle planète laisserons-nous à nous enfants, quels enfants laisserons-nous à la planète ?

Photo : Les Amanins

Les Amanins

Des séjours en pension complète sont proposés aux Amanins depuis l’été 2008. Ces séjours de trois, quatre jours ou d’une semaine permettent de participer à toutes les activités de la ferme. Chaque jour, les ateliers cuisine, éco-construction, maraîchage, énergies renouvelables, gestion de l’eau permettent aux séjournants de mieux appréhender la fabrication du pain, le principe de la lacto-fermentation, la fabrication de brique de terre crue, la transformation du lait ou de mieux comprendre ce qu’est la phyto-épuration.

L’apprentissage ne se limite pas qu’aux seuls séjours touristiques. Depuis septembre 2006, l’école du Colibri accueille des élèves scolarisés du CP au CM2. 33 élèves partagent ainsi une expérience humaine et écologique en chemin : ils bénéficient d’une approche agroécologique globale, l’école étant située au cœur des Amanins. Les élèves sont également formés au travail coopératif, à l’écoute, au respect et au traitement des conflits, les enseignantes attachant la plus grande importance au vivre ensemble.

Les tarifs des séjours, qui incluent les ateliers et les animations, se situent entre 215€ par personne pour un séjour en pension complète de 3 jours en cabane en bois, et 454 € pour 8 jours en chambre.
Réductions de 50% pour les enfants de 2 à 7 ans, de 25% pour les enfants de 8 à 13 ans.
Application d’un tarif solidaire fonction des revenus et du quotient familial.

Plus d’infos et de voyages éthiques sur : www.voyagespourlaplanete.com

Le 19 juillet 2009 par · Donner son avis 

C’est le grand sac de fille ! Idéal pour tout emporter avec soi…
Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

Cabas éthiqueIls portent en eux le soleil et le zen de l’Asie, reste à les remplir pour profiter de tout ça. Les sacs-cabas et trousses « fourre-tout » Sacasaké de Géraldine Terrin s’inspirent de la culture japonaise mais sont réalisés en Inde, en coton biologique, cultivés sans engrais chimique, ni pesticide.
Pour l’agriculteur qui le cultive et les ouvriers qui le récoltent, c’est une garantie santé. Pour l’environnement, c’est la préservation de sa beauté.
De couleur naturelle, ces sacs sont imprimés de trois motifs « nature », « bio » et « sushi » à l’encre écologique, sans formol ni métaux lourds.

Pour moi, il a tout bon, vu sa taille (40x40x10 cm ), suffisamment grande pour glisser mes affaires de la journée sans crouler sous son poids  (34 € pièce, Sacasake).

www.sacasake.com

Plus d’infos « Je passe au vert » sur  www.jemesensbien.fr

Le 18 juillet 2009 par · 1 commentaire 

Kate Winslet est l’héroine mystérieuse du dernier film de Stephen Daldry, « The Reader », sorti en salles mercredi dernier. L’occasion de découvrir (ou de redécouvrir) l’interview verte de l’actrice réalisée par notre reporter Frank Rousseau lors de la sortie de « Noces Rebelles »…

Primée aux Golden Globe, avec son teint de porcelaine, son regard bleu outre-mer, ses paupières lourdes de mélancolie et ses attaches solides, Kate Winslet , 33 ans, ex héroïne transie d’amour et de froid dans « Titanic » semble s’être enfuie d’un tableau de Botticelli mâtiné Gainsborough. Même si la belle s’est affinée avec le temps, on l’imagine aisément déjeuner sur une nappe en dentelle tendue sur un green du Kent, entourée d’une ribambelle d’enfants, à l’ombre d’un saule pleureur. Un fantasme champêtre lié probablement aux nombreux rôles romantiques qui ont émaillé sa  carrière.

Ce qui séduit d’emblée chez cette actrice prodigieuse, c’est surtout son naturel. A des années-lumière des faux-semblants hollywoodiens.

Plus de dix ans après le raz-de-marée « Titanic » – le film de James Cameron rapportera 1.8 milliard de dollars -  Winslet et DiCaprio forment de nouveau un couple dans une production signée Sam Mendes.  Le mari de Kate à la ville. Titre : « Noces Rebelles ».

Sam Mendes est le réalisateur de ces « Noces rebelles ». Il s’avère que c’est aussi l’homme de votre vie. C’est agréable d’être dirigée par son mari ?

Oui et non. Oui, parce que vous êtes sur le terrain de la confiance. Non, parce que vous aurez toujours des gens qui s’imaginent qu’on m’a filé ce rôle parce que je suis la femme de. J’ajoute qu’être l’épouse d’un metteur en scène exigeant, ce n’est pas toujours évident. Forcément, en rentrant à la maison, nous continuions à parler boulot ! Enfin, pas devant les enfants (rires) Lire la suite

Le 18 juillet 2009 par · Donner son avis 

Un article de « Reporters d’espoir« 

Extramuros - Une des oeuvres de Rosana del PreteIl n’est peut-être pas si lointain, le jour où l’on vendra sous la coupole du Grand Palais de Paris des pots de yaourts ou des vieux tissus remisés à la cave. C’est en tous cas l’ambition de l’association et entreprise d’insertion Extramuros. Deux structures en un seul nom pour un unique objectif : récupérer les déchets des entreprises et les transformer en objets d’art. Ironie du sort : ils sont exposés dans ces mêmes entreprises qui les ont produits ou rachetés pour être offerts. Le Grand luxe.

Site de l’action : Gennevilliers (Ile-de-France, France)

Les enjeux…

La production française de déchets non-dangereux des entreprises s’est élevée à 21,7 millions de tonnes en 2004. Cinq régions, dont l’Ile-de-France, sont à l’origine de 43 % de ces déchets (source : Ademe – « Evaluation de la production nationale des déchets des entreprises en 2004″, février 2006).
Parmi les 168 entreprises d’insertion recensées en Ile-de-France en décembre 2008, seules 5,4 % s’occupent de récupération et de recyclage (source : Union régionale des entreprises d’insertion d’Ile-de-France, « Aspects structurels », décembre 2008).
L’objectif de l’initiative Extramuros est de produire des objets de qualité à partir de matériaux de récupération, dans le cadre d’un projet d’insertion sociale.

Extramuros, c’est quoi exactement ?

Sensibiliser au développement durable en donnant une seconde vie aux déchets : c’est l’idée de Jean-François Connan, directeur du développement durable dans une entreprise d’intérim et des designers Rosana Del Prete et Isabelle Pujade, lorsqu’ils créent, en 2005, l’association Extramuros. Ils récupèrent auprès des entreprises métaux, bois de chantier, sacs et bâches publicitaires qu’ils métamorphosent en porte-cartes, luminaires, petite maroquinerie ou encore en mobilier.
Si l’association Extramuros se focalise désormais sur le volet sensibilisation (organisation d’expositions, démonstration de la transformation, jeux de reconnaissance du matériau initial à partir de l’objet final), l’entreprise d’insertion, « filiale » de l’association éponyme créée en 2008, coordonne les activités commerciales et la modification des objets récupérés. Elle embauche pour cela d’anciens chômeurs de longue durée, qui bénéficient en parallèle d’un accompagnement social et d’une aide à la recherche d’emploi dans divers secteurs (tri, confection, menuiserie, etc.).
Suprême succès pour Extramuros : plusieurs de ses partenaires se montrent intéressés par le rachat des objets issus de leurs propres déchets en vue de les revendre ou de les offrir à leurs clients et employés.

Les résultats…

Depuis 2005, une cinquantaine d’objets ont été imaginés à partir de matériaux de récupération, vendus entre   5€ (pour un pot à crayon) et 3000€ pour des casiers de tri transformés en secrétaires design. Les profits réalisés sont intégralement réinvestis dans l’atelier d’insertion. Une personne était sous contrat (CDD) en 2008 et deux autres doivent être recrutées en 2009.

Partenaires : Fondation Veolia Environnement, La Poste, SNCF, Vinci
www.extramuros-paris.com

Le 17 juillet 2009 par · Donner son avis 

Une nouvelle marque de chaussures écolo lancée par deux étudiants bien dans leurs pompes !
Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

Bien dans leurs pompesIls sont jeunes et cumulent à eux deux 44 ans. Frédéric Munier et Nicolas Rohr ont plein d’idées pour réussir en se faisant plaisir, en nous apportant un plus à nous, consommateurs, tout en faisant du bien à la planète. Bel objectif pour se sentir bien ! Cet été donc, on marche en Faguo, tel est le nom de leur marque nouvellement lancée, qui signifie « France » en Chinois (ou plus littéralement « pays des lois et des manières »). Ah ! C’est comme cela qu’ils nous voient les Chinois ! Eh bien, des manières, la jeune marque n’en fait pas ; et de lois, elle ne suit que celle du respect de l’environnement…

Objectif environnement

Pour chaque paire  de tennis unisexe vendue (50 €), un arbre est planté en France, permettant ainsi aux propriétaires français de boiser leurs parcelles inexploitées avec le concours des pépinières Naudet et de constituer un stock de carbone, participant ainsi à l’effort de lutte contre le réchauffement climatique. Un engagement matérialisé par le petit bouton en noix de coco cousu sur le côté droit de la tennis.
Déjà en vente dans 39 boutiques et sur le site www.faguo-shoes.com

Plus d’infos « Je passe au vert » sur  www.jemesensbien.fr