Le 23 juillet 2009 par Marine Ruaud ·
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Chaque année, Societhica réunit un jury de spécialistes qui récompense une poignée d’entreprises ayant fait le pari d’agir pour la planète…

Le concours Societhica récompense les bonnes pratiques sociales et environnementales des entreprises. « Loin de la perfection affichée de certaines entreprises, Societhica préfère encourager celles qui progressent avec intégrité et humilité ».
Cela donne une remise de prix annuelle destinée aux entreprises particulièrement exemplaires et innovantes dans le domaine du Développement Durable.
Voici les gagnants de l’édition 2009 :
Le Prix Social a été décerné au Groupe France Mutuelle : à l’origine de la franchise cautionnée et du système modulaire optionnel, cette mutuelle indépendante a pour vocation de responsabiliser ses adhérents par rapport à leurs dépenses de santé.
Le Prix Environnement a été décerné à Baxter : cet acteur de l’industrie pharmaceutique qui figure parmi les leaders mondiaux du secteur a intégré le Développement Durable dans sa stratégie depuis les années 70 et en a fait un vrai projet d’entreprise.
Le Prix Spécial du Jury a été décerné à Sage : grâce à ses solutions de dématérialisation et à la promotion de cette pratique responsable, cet éditeur de logiciels de gestion contribue activement au développement durable.
Le Troisième Prix Toutes Catégories a été décerné à BANCTEC : cette entreprise spécialisée dans la dématérialisation de documents a su maintenir sa performance globale.
Baxter, en plus d’avoir eu le prix Environnement, est aussi le Deuxième Prix Toutes Catégories de cette édition.
Le Premier Prix Toutes Catégories a été décerné à ZOLPAN : ce fabricant de produits pour le bâtiment a progressé de façon spectaculaire et a déployé des moyens considérables pour valoriser les métiers de son secteur d’activité et en faire des métiers d’avenir.
Félicitations à toutes ces entreprises qui donnent l’exemple et agissent au jour le jour pour l’avenir de notre planète.
Pour savoir comment participer au concours et pour toute autre question, rendez-vous sur: www.societhica.fr
Le 23 juillet 2009 par Alexandrine Chaillou ·
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Quand trois cyclistes croisent le chemin d’un koala…
Les photos ci-dessous provoquent en ce moment de nombreux commentaires attendris sur le web. Comme vous pouvez le voir, on y distingue trois cyclistes qui donnent à boire à un koala fort mignon. Il fait en ce moment jusqu’à 44° en Australie … on comprend alors qu’il ait grand soif !
Pourtant, il s’agit d’une attitude particulièrement anormale chez ces petits marsupiaux. En effet, dans la langue aborigène, Koala signifie « sans eau ». Cet animal ne ressent pas le besoin de boire, à priori. Il se désaltère habituellement avec l’humidité et la rosée des feuilles d’eucalyptus dont il se nourrit exclusivement. Or aujourd’hui, si le koala n’est pas encore une espèce menacée, il souffre pourtant de l’important abattage des eucalyptus et du déclin de son habitat.
Ces photos, plus qu’attendrissantes, doivent nous alerter face à une situation qui empire chaque année.
Trop mignon, mais pas vraiment normal…
Source : Juliette Barthaux / »L’info écolo du jour » – www.ushuaiatv.fr
Le 22 juillet 2009 par Alexandrine Chaillou ·
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Les animaux sont les premiers témoins de la destruction progressive de notre belle planète. A travers plusieurs mises en scène réalisées dans la petite ville de Matamoras en Pennsylvanie, la photographe américaine Amy Stein se fait le porte-parole de ces pauvres mais splendides bêtes, qui tentent quelques incursions sur le territoire des hommes.
Amy Stein nous a expliqué son projet, qu’elle nomme « Domesticated » (en français, « Domestiqués ») :
« Mes photos se veulent le diaporama de notre nouvelle histoire naturelle. A travers ces scènes, je voulais mettre en avant la relation paradoxale que nous avons avec les animaux dits « sauvages » et comment nos instincts destructeurs altèrent les comportements, tant humains qu’animaux. Bizarrement, nous cherchons constamment à établir une connection avec le monde naturel, avec ses mystères, les libertés qu’il inspire, mais nous tentons pourtant continuellement de dompter les animaux sauvages qui nous entourent et de les contrôler, de manière compulsive.
Par ce projet, je tente de mettre en image les paradoxes primitifs de confort et de peur, de dépendance et de détermination, de soumission et de domination, qui naissent de la rencontre physique et psychologique entre l’homme et le monde naturel. De plus en plus, ces rencontres ont lieu au niveau d’écotones* que nous avons crées et qui agissent à la fois comme une barrière et comme un passage entre l’espace domestique et le monde sauvage. Les photos de cette série sont construites à partir d’anecdotes issues de journaux locaux et d’histoires racontées de vive voix. Ce sont les témoignages d’interactions, issues de hasards ou d’intentions, entre les hommes et les animaux. »
Observons plutôt…
Photos : Amy Stein
Plus de photos sur www.amysteinphoto.com
Blog: http://amysteinphoto.blogspot.com
* Zone de transition écologique entre deux écosystèmes
Le 22 juillet 2009 par Constance Miloud ·
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Un festival pour explorer les sciences d’aujourd’hui et imaginer les révolutions de demain. Une bonne idée pour envoyer les enfants qui ne partent pas en vacances à la découverte de la science et du développement durable dans un endroit prestigieux ! Il y a Paris Plage pour la détente, … et Paris Montagne pour les neurones !
De la carte postale à l’e-mail, de la montgolfière à l’avion supersonique, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, du vinyle au MP3 … autant de révolutions qui ne se sont pas faites en un jour !
Pour la 4ème année consécutive, l’association « Paris Montagne » donne rendez-vous à tous les curieux de science et d’innovation à l’Ecole normale Supérieure pour le Festival de science « Révolutions » qui se tiendra à Paris au sommet de la montagne Sainte Geneviève, rue d’Ulm.
Au programme du festival : animations, spectacles, rencontres, expositions, conférences
Le 21 juillet 2009 par Alexandrine Chaillou ·
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La célébrissime marque des petits LU nantais concrétise son engagement en faveur de la biodiversité en lançant le projet LU’Harmony. Le principe ? Une production de blé qui respecte une charte exigeante, du point de vue de la qualité des produits comme de la préservation de l’environnement.
Vous êtes 90% à avoir acheté un produit LU dans l’année (source Nielsen 2008). Une véritable responsabilité, dont l’entreprise commence à prendre la mesure…
Le blé « LU’Harmony », bientôt utilisé pour confectionner entre autres nos petits beurre préférés, est en ce moment-même produit dans les régions Poitou-Charentes, Centre et Pays de la Loire. Il est la première étape de la création d’une filière de production respectueuse de la nature.
Les blés sont en effet garantis 100 % d’origine France et cultivés par des agriculteurs sélectionnés. Ils sont produits selon des pratiques raisonnées et respectueuses de l’environnement.
Leur culture permet également de préserver la biodiversité, et essentiellement les insectes pollinisateurs (abeilles, papillons, bourdons…) par l’introduction d’une bordure fleurie dans les champs de blé.
La « Charte LU’Harmony » porte sur 28 critères tels que le choix des parcelles agricoles, le choix de variétés de blé adaptées, la nutrition et la protection des cultures réduites aux stricts besoins de la plante, la gestion de l’eau, la traçabilité, la gestion des déchets, etc.
Et concrètement, … ça donne quoi ?
La première concrétisation de ces engagements aura lieu lors de la moisson 2009 avec la 1ère récolte de blé « LU’Harmony », qui alimentera le site de production de La Haye-Fouassière, près de Nantes. Les premiers paquets de biscuits LU porteurs de l’engagement pour la biodiversité arriveront dans les rayons à la fin de l’année.
Comment les repérer ? Sur chaque paquet, l’engagement de l’entreprise sera visible à travers un logo dédié.
Mais encore …
Au delà de ce projet, la marque s’engage sur quatre points fondamentaux :
- minimiser l’impact environnemental sur ses sites,
- élaborer des emballages respectueux de l’environnement,
- renforcer la culture environnement au sein de LU.
Un bon début sur le marché du biscuit, qui a du mal à se mettre au vert…
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