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Le 26 juillet 2009 par · Donner son avis 

D’après un communiqué du Muséum de Toulouse

Elles font régulièrement partie du décor estival et sont redoutées des baigneurs et des pêcheurs : cet été encore les méduses sont au rendez-vous de nos côtes.
Méduses, attention danger ! Oui et pas seulement pour les nageurs imprudents, car leur prolifération souligne la très grande fragilité de l’écosystème marin et met en péril la biodiversité de ce milieu.

photo1Envahissante, la méduse

Présentes dans nos océans depuis 600 millions d’années, les méduses voient leurs populations augmenter régulièrement dans la plupart des mers et océans du monde. Un phénomène certainement lié d’après les scientifiques, aux changements climatiques. Réchauffement de l’air et de l’eau, hivers doux, hautes pressions atmosphériques, déficit de pluviométrie, mais aussi cycles solaires de 12 ans, autant de paramètres qui favorisent la pullulation des méduses.
D’autres explications, cette fois-ci liées à l’activité humaine, sont à envisager telle que la pêche intensive des thons et des tortues marines, principaux prédateurs des méduses qui ne peuvent plus jouer leur rôle de régulateurs. Les méduses sont favorisées par ce déséquilibre de la chaîne alimentaire, car fortes de leur surnombre et carnivores très voraces, elles déciment les œufs et les larves de leurs principaux prédateurs.

Illustration : Alain Bénéteau ©Muséum de ToulouseLes conséquences de ces invasions préoccupent les biologistes qui redoutent un appauvrissement de la biodiversité marine. Des scientifiques prévoient même un doublement de ces populations d’ici à 2020. C’est pourquoi certains pays, comme l’Espagne particulièrement touchée, ont réagi en réintroduisant des tortures marines pour rééquilibrer le biotope.

D’autres conséquences d’ordre économique sont également à déplorer. Premier secteur affecté, le tourisme, bien sûr. Des villes comme Barcelone, Cannes, Monaco ont du investir dans des filets marins de protection pour contenir ces indésirables. On a recensé l’été dernier plus de 10 000 blessés, plus ou moins gravement en quelques mois, sur le littoral méditerranéen de l’Espagne.

Les pêcheurs, quant à eux, déplorent l’appauvrissement des stocks de poissons (à certains endroits des côtes namibiennes, on a recensé plus de méduses que de poissons ; dans le golfe du Mexique, des méduses géantes font concurrence aux pêcheries de crevettes), mais aussi des dégâts matériels importants (en mer du Japon, des méduses géantes de 200 kg et de 2 mètres de diamètre parviennent à briser les filets de pêche et déciment la faune locale). En Irlande du nord, l’hiver dernier, une pisciculture a perdu plus de 100 000 saumons, attaqués par des millions de petites méduses urticantes.

Photos / de haut en bas
1 : Une pullulation de Pelagia Noctiluca, méduse fréquente le long de nos côtes. Photo : F. Bassemayousse / uwpress.com
2 :
Illustration : Alain Bénéteau ©Muséum de Toulouse

Le 26 juillet 2009 par · 2 commentaires 

Eolienne de jardinJ’installe moi-même ma petite « centrale électrique »…

Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

Assez, la polémique sur l’éolienne, qui ne manque pas de charme et me fait réaliser de belles économies. C’est tout de même mieux qu’une centrale électrique et que tous ces poteaux et fils qui sillonnent le paysage, non !
C’est décidé, j’en installe une dans le jardin. Et je peux même l’emporter dans un site isolé pour m’apporter de l’électricité. Bien pratique en vacances.

Placée sur un mât haubanné de 6 mètres de haut, cette éolienne s’installe à deux personnes bricoleuses en moins de 3 heures et, grâce à sa Mundus Box, elle stocke de l’énergie. Une façon responsable de réduire la facture d’énergie, bon il faut tout de même investir 1690 € pour y voir clair.

En vente chez jardiland : www.jardiland.com

Lire l’article : « l’énergie éolienne » sur www.jemesensbien.fr

Le 25 juillet 2009 par · Donner son avis 

Le vendredi 5 juin 2009, LCP a diffusé pour la première fois Goldmen – Résistants pour la Terre, un documentaire de 90 minutes réalisé par Cyril Peyramond, d’après l’idée et les voyages de Sébastien Viaud. Ce film présente le parcours d’hommes et de femmes extraordinaires à travers le monde. Voici le portrait de deux d’entre elles.

Textes et photos : Sébastien Viaud, tous droits réservés.

Champa Devi Shukla et Rasheeda Bee

Champa Devi Shukla et Rasheeda Bee – Bhopal

Champa Devi Shukla et Rasheeda Bee sont deux femmes devenues les porte-drapeaux des victimes de la plus importante catastrophe industrielle mondiale, surnommée « le Tchernobyl de l’industrie chimique ».

En 1980, Union Carbide, une multinationale américaine, ouvre une usine de pesticides à Bhopal en Inde. La sécheresse s’installe et les ventes sont mauvaises. Peu à peu, le personnel qualifié est progressivement licencié et les règles de sécurité sont négligées.

Le site de l’usine 25 ans après, la nature semble réinvestir les lieux

Le 3 décembre 1984, l’inévitable se produit. Près de 40 tonnes d’un gaz mortel (l’isocyanate de méthyle) fuient d’un tanker de stockage de cette usine située directement au cœur de la ville. Près de 8000 personnes mourront dans cette nuit de panique, près de 30 000 dans la semaine qui suivit. Depuis, 500 000 victimes ont été attribuées à ce désastre.

Champa Devi et Rasheeda ont initié une campagne internationale et se sont portées partie civile dans une action en justice demandant le nettoyage du site de l’usine de pesticides et des compensations pour les familles affectées.

Mais aujourd’hui encore, 25 ans après cette tragédie, leurs doléances ne sont pas entendues.


Les produits chimiques n’ont toujours pas été évacués…

Le site n’a pas été nettoyé, les eaux sont empoisonnées. De multiples études y ont révélé la présence de toxines. Cette contamination a aujourd’hui encore de très lourdes implications sur les naissances et de nombreux enfants doivent faire face à des handicaps sérieux. Même abandonnée, l’usine de pesticide continue d’empoisonner la vie de Bhopal…

En plus de leur patient travail pour faire reconnaître les droits des familles touchées à de justes compensations, Rasheeda Bee et Champa Devi Shukla tentent donc de soulager la seconde génération de victime, les enfants handicapés. Elles ont créé une structure, le « Chingari Trust », qui fournit des soins et des cours à ces enfants qui n’y avaient pas accès.

Le quotidien de la fondation de Champa Devi et Rasheeda – Bhopal

Ici plus qu’ailleurs, lutter pour un environnement sain signifie juste lutter pour sa propre existence, son droit fondamental à la vie et la justice.

Voir notre article sur le film GOLDMEN – Résistants pour la Terre

www.goldmenlefilm.fr

Le 24 juillet 2009 par · 1 commentaire 

Plus que des cosmétiques bio et du bien-être, une rencontre. Tellement humaine…

Forest PeoplePar Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

Forest People parcourt le monde à la recherche d’huiles essentielles et végétales précieuses utilisées depuis des siècles dans les pharmacopées traditionnelles pour proposer des produits de beauté et de bien-être haut de gamme, épurés et subtils. En retour, la marque pionnière en cosmétique biologique contribue à la restauration des écosystèmes menacés dans le monde, en plus de travailler en lien direct avec les producteurs pour l’achat des matières  premières biologiques, gage d’un commerce équitable de qualité.

Si l’idée de base est bien la beauté…c’est au sens bien-être du terme.

Les produits de beauté et de soins Forest People sont « beaux » car ils vont systématiquement de paire avec une belle action. «Là où il y a une cause, une population en danger qui ne peut plus vivre dignement, on prend une des matières premières locales et le savoir-faire traditionnel pour la mettre en valeur et en faire un produit digne, bio, éthique et écologique, avec un formulat très simple, le produit ne contenant que des ingrédients utiles», révèle Isabelle Trunkowski, co-fondatrice de la marque Forest People avec Jérémie Deravin, il y a 7 ans maintenant (l’âge de raison).
La marque travaille avec l’association Cœur de Forêt, qui identifie à travers le monde des savoir-faires traditionnels hors-pair et menacés, afin de mettre en place des actions pour les préserver et les valoriser selon une démarche de commerce équitable. Depuis 2001, ils ont ainsi planté 60 000 arbres et développé des projets au Brésil, en Guyane, à Madagascar, au Pérou et au Cameroun.

Atout cœur

Illustration parfaite de cette beauté engagée : le Soin de Jour au Jasmin hydratant, riche en vitamines A, D et E et en antioxydants, aux ingrédients du Burkina Faso, du Maroc et d’Inde, et le Soin de Nuit anti-âge au Géranium aux ingrédient de Madagascar, Burkina Faso et du Maroc. Et j’attends avec impatience le tout nouveau Soin Lumière Contour des Yeux (que j’ai testé en avant-première) aux huiles d’Ungurawi du Pérou, de Cumaru du Brésil et de Kendi d’Indonésie, en vente à partir du 20 septembre 2009 (48,50 € en 15ml)… «Parce qu’il suffit d’un regard pour changer le monde.»

Enfin tout ça pour dire qu’être belle aujourd’hui, ça engage des tas de vies. Quant à moi, je tiens à ma peau, à ce qu’elle reste belle et jeune longtemps, alors autant me mettre à des produits sains et bio, qui ne sont pas plus chers que les produits de «grandes» marques. Si en plus ça fait du bien à d’autres «peaux», population et environnement, je me sens encore plus belle.

www.coeurdeforet.com
www.forest-people.com

Plus d’infos « Je passe au vert » sur  www.jemesensbien.fr

Le 24 juillet 2009 par · 1 commentaire 

le trophée des associationsLes « Trophées des associations », lancés par la Fondation EDF Diversiterre souhaitent mettre en valeur les associations qui œuvrent en faveur des jeunes dans les domaines de la Nature, de la Culture et de la Solidarité. Trente d’entre-elles seront récompensées cette année.

Alors que les dernières études montrent que les Français souhaitent s’engager dans le tissu associatif, plusieurs freins les en empêchent, dont le manque de temps. Fort de ce constat, les Trophées des Associations permettent à tout citoyen de mettre en avant une association, qu’elle soit locale ou nationale, afin de valoriser et de la faire connaître du grand public. Un clic suffit pour aider une association à se faire connaître.

Au final, 30 associations seront récompensées en fin d’année pour leurs initiatives exemplaires et pourront se partager 300 000 euros.

Plus d’informations

Vous avez jusqu’ au 30 septembre pour inscrire votre association, découvrez-en d’autres et votez pour vos initiatives préférés sur le site www.tropheesfondation.edf.com