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Le 22 juin 2009 par · 19 commentaires 

Miley Cyrus est THE star incontestée de l’écurie Disney. Et à 16 ans, l’interprète de la série « Hannah Montana » témoigne aussi d’un engagement non feint pour la planète. Avant de la retrouver, le 24 juin prochain,  dans un long-métrage de la série qui l’a propulsée -  tout sobrement intitulé : « Hannah Montana, le film» – notre Pop-girl nous explique comment elle compte influencer sa génération dans la protection de l’environnement.

Vous êtes devenue, en l’espace de quelques années, une icône du show-biz mais vous êtes également très impliqué dans l’écologie ? Depuis quand ?

Je suis une fille du Tennessee. Monter à cheval, c’est un peu une seconde nature chez nous. Et vous n’avez pas franchement envie de galoper entre une centrale nucléaire et un dépotoir à ciel ouvert.  Malheureusement, je constate comme tout le monde que l’urbanisation gagne du terrain. Je voyage énormément et quand j’arrive dans une agglomération importante, la première chose qui me saute aux yeux, ce sont des ensembles immobiliers compactés et sans espace vert !  Quel manque de réflexion ! Nous savons tous que l’homme a besoin d’arbres, de fleurs et de verdure pour se sentir bien !

Quand vous parlez du Tennessee, vos yeux brillent…

Lorsqu’on m’a proposé de jouer à Los Angeles la série « Hannah Montana », je vivais chez mes parents avec mes cinq demi frères et soeurs dans une grande maison située dans la banlieue de Nashville (Tennessee). De la fenêtre de ma chambre, on voyait des chevaux courir dans une vaste prairie. C’était le paradis sur Terre. Ca l’est toujours d’ailleurs. J’ai du déménager à cause de mon travail en compagnie de mes parents. Il n’y a que ma grand-mère qui est restée au ranch. C’est elle aujourd’hui qui a la charge de s’occuper de notre écurie ! Je monte à cheval depuis l’âge de deux ans. Et si je n’avais pas été artiste, je crois que je me serais lancée dans l’élevage du meilleur ami de l’homme !

Qu’est-ce qui vous agace le plus à Los Angeles ?

La circulation et les gens qui me klaxonnent parce que je me traîne dans ma voiture. Que voulez-vous, je viens de la campagne. Je prends le temps de vivre ! A quoi bon rouler comme une folle et cracher du CO2 quand on sait que de toute façon, la route sera embouteillée. Quand je vois des automobilistes, le pied au plancher, passer d’une file à l’autre, j’ai envie de leur dire, une fois que j’arrive à leur niveau : « Ca t’a servi à quoi d’avoir doublé tout le monde car, non seulement tu es bloqué mais en plus tu as consommé plus d’essence ! ».

Il paraît que vous auriez refusé récemment un cadeau de votre maman parce qu’il n’était pas « eco-friendly » ?

Vrai. Pour mes 16 ans, ma mère m’a offert un superbe 4×4. Sympa « mom ». Mais comme c’est le genre de voiture qui n’est pas en adéquation avec mon engagement écologique, je lui ai demandé de la rendre. Avec les manières bien entendu. Franchement, je préfère de loin ma Toyota Prius à moteur hybride. Voiture que j’ai customisé avec des autocollants Kitty le Chat !

Parlez-nous de « Wake up America » ?

C’est une chanson que j’ai écrite pour sensibiliser les jeunes  à l’environnement. Avec une amie, Mandy, nous avons même tourné un petit clip visible sur youtube ou dailymotion.

http://www.dailymotion.com/video/x6l3q9

L’objectif est simple, faire comprendre que cette planète où nous vivons a besoin d’un sérieux coup de main !  Nous avons eu des millions de connections et nous avons même vu certains blogs de lycéennes rejouer ce clip dans leur propre contexte, contribuant ainsi à faire passer le message. Beaucoup de jeunes me demandent « Mais que pouvons-nous faire concrètement pour que les choses bougent en matière d’environnement. Nous sommes trop jeunes et ce n’est pas nous qui détenons le pouvoir ». Ce à quoi je réponds : « Vous vous trompez lourdement. Changez vos habitudes, mobiliser vous, unissez-vous et vous verrez que vos actions collectives influenceront votre entourage. A commencer par les adultes ».

Que préconisez-vous dans ce clip ?

Les internautes qui l’ont visionné ont entre 8 et 16 ans. Une tranche d’âge où, généralement, on « imprime » bien les choses. Dans ce clip, je donne des conseils comme débrancher son téléphone portable ou tout autres appareil, une fois qu’ils sont bien rechargés. Non seulement, vous économiserez l’énergie mais en plus vous préservez votre batterie !  Avec Mandy, nous suggérons aussi de privilégier les douches aux bains.  Vous gaspillerez comme cela moins d’eau. Pensez également à réutiliser vos bouteilles en plastique. Enfin, achetez « on line », ça évite les déplacements en voiture et donc de contribuer au réchauffement de la planète.

Et vous sentez que ça bouge ?

C’est évident ! De plus en plus d’étudiants aujourd’hui qui sont adeptes du car-pool. Une voiture qui véhicule six filles, c’est toujours mieux que six filles qui conduisent six véhicules pour se rendre au même endroit ! Vous savez quoi ? Je constate même que beaucoup privilégient désormais la marche. En particulier dans les grandes villes. Notre problème, à nous les hommes, c’est que nous nous sommes restés trop longtemps déconnectés de la nature. Lorsqu’on a les deux pieds sur le sol, on perçoit notre monde pourtant tellement mieux qu’en étant les fesses dans un train ou dans une voiture ! On ressent certaines énergies qui ont un effet positif sur notre mental. Comme les animaux, on comprend mieux surtout que la planète et nous devons restés « connectés ». La Terre est notre maison. Nous n’en avons qu’une. A l’instar de la vie. Restons à son écoute…

A part ça, toujours végétarienne ?

Non, je ne le suis plus depuis que j’ai compris qu’une fille née dans le Tennessee ne pouvait définitivement pas renoncer à un bon steak frites. Là bas, on plonge tout dans l’huile. C’est tellement meilleur ! Je sais, je sais, sur ce coup-là, je ne suis pas un bon exemple. (rires) !
Propos recueillis par Frank ROUSSEAU à Los Angeles

Le 22 juin 2009 par · 26 commentaires 

El NaturalistaEl Naturalista est une jeune marque espagnole de chaussures écologiques pour hommes et femmes, qui allie enfin respect de l’environnement et esthétisme.
La première chaussure El Naturalista est née en décembre 2001 à La Rioja (Espagne) dans une région reconnue pour son savoir-faire en matière de maroquinerie et de botterie. Depuis sa création, la marque n’a cessé de se développer, d’être distribuée et d’ouvrir de nouvelles boutiques de par le monde. El Naturalista est présente sur les 5 continents et vend ses chaussures dans plus de 34 pays.

La fabrication de ces chaussures se fait avec des matières premières et des substances peu polluantes ou neutres pour l’environnement. Tous les modèles sont teints avec des couleurs naturelles et selon un procédé de teinture végétal. Dès que cela est possible, les semelles et les talons des chaussures El Naturalista sont obtenus à partir du recyclage du caoutchouc ou de PolyUréthane. La marque a également mis au point la teinture du «cuir pergamino», traité sans chrome.

El Naturalista Homme-Femme été 2009

L’implication d’El Naturalista ne s’arrête pas au produit. La marque a monté dès juin 2004 un projet humanitaire, le Projet Atauchi, basé sur le développement des communautés les plus pauvres, en association avec l’ONG Pro Perou de Pampola. Le but était de construire un établissement scolaire, de soutenir la formation des professeurs et de leurs assistants, d’assurer la distribution d’électricité dans les foyers grâce à un ensemble de panneaux solaires, etc. Pour toutes ces réalisations, El Naturalista a reçu le Prix «Solidarity company» en décembre 2005. le Projet Atauchi se prolonge encore aujourd’hui et a permis en 3 ans de récolter plus de 90.000 euros.

Parallèlement, El Naturalista travaille avec l’ASPACE, une ONG espagnole qui lutte contre les injustices commises à l’encontre des handicapés.

Points de vente : KENKA Chaussures écologiques 56 bis, rue du Louvre –
75001 PARIS ; 78, rue de Rennes – 75006 PARIS / Tous les points de vente et vente en ligne sur www.elnaturalista.com

Le 21 juin 2009 par · Donner son avis 

Les premières rencontres nationales « Gestion des baignades en eau douce, de la qualité de l’eau à l’accueil du public » auront lieu à l’espace Valentré de Cahors ces 24 et 25 juin.

"Eau de baignade en eau douce"

La qualité des eaux de baignade est devenue un enjeu environnemental et touristique majeur pour les collectivités concernées. La nouvelle réglementation introduit des exigences supplémentaires en termes de gestion des sites de baignade, ce qui accroit de façon très importante le besoin de compétences pour les collectivités, à la fois au niveau technique mais aussi sur les nombreuses questions liées à la sécurité des personnes.

Quels sont les droits et les devoirs de ces gestionnaires, comment sécuriser les zones de baignade ? Comment communiquer auprès des citoyens et usagers ? Ces rencontres « gestion des baignades en eau douce » accueilleront plus de quarante intervenants qui apporteront les réponses nécessaires aux interrogations d’élus et de techniciens. Cette première édition attend 300 participants les 24 et 25 juin à Cahors, sur le site de l’Espace Valentré, sur les berges du Lot.

Le programme:

Les visites permettront de découvrir deux sites de baignade en rivière, ainsi que les opérations entreprises pour reconquérir la bonne qualité de l’eau, et notamment celles menées pour l’élimination des pollutions domestiques et diffuses.

- Un premier arrêt à Saint Cirq Lapopie, concernera la plage aménagée sur la rivière Lot et la station d’épuration par filtres plantés de roseaux suivie d’une zone de dispersion permettant de protéger la baignade.

- Le second, à Cabrerets, portera sur un exemple d’intégration entre falaise, château et rivière du système d’assainissement collectif.

- Dernière étape à Sauliac sur Célé où, au pied de ce village suspendu à flanc de falaise, existe un site de baignade naturelle recensée, avec gestion de fermetures temporaires en cas de dégradation de la qualité de l’eau, notamment après les orages. L’opération de réhabilitation groupée d’installations d’assainissement non collectif réalisée récemment par cette commune sera également abordée.

Plus d’Infos : www.rencontres-eauxdebaignade.fr

Le 21 juin 2009 par · 1 commentaire 

En Ligne pour ta PlanèteLa troisième édition d’En Ligne Pour Ta Planète, qui a eu lieu du 9 au 11 juin 2009, (lire notre article sur l’évènement), a reçu encore une fois un très bon accueil de la part des internautes comme des participants.

Le site a atteint les 52 026 visiteurs uniques durant l’événement, avec 103 804 pages vues. Ce sont 8 864 chatteurs qui ont discuté sur la plateforme, avec une durée moyenne de connexion de 24 minutes.

Pour mieux connaître l’audience du site www.enlignepourtaplanete.fr, Canalchat Grandialogue avait également mis en place un sondage sur le site, accessible depuis la page d’accueil. Il a permis de souligner que les chatteurs étaient pour plus de la moitié âgés de plus de 45 ans, et la majorité d’entre eux étaient des hommes.
Les internautes ont apprécié qu’il s’agisse d’un moyen interactif de communiquer -grâce à la vidéo- impliquant des personnalités diverses (directeurs généraux, personnalités politiques, marques, etc.) et que les réponses se fassent en direct.

Rendez-vous du 17 au 19 novembre 2009 pour une quatrième édition d’En Ligne Pour Ta Planète !

Le 21 juin 2009 par · 1 commentaire 

Le constat fait par Jacques-Etienne de T’Serclaes, Président fondateur de l’Agence du Don en Nature est simple : d’un coté, on voit des entreprises qui se retrouvent avec des stocks d’invendus qu’elles ne sont plus en mesure de commercialiser et qu’elles détruisent fréquemment, le cycle de vie des produits étant de plus en plus court, et de l’autre des associations caritatives qui malgré leur travail formidable sur le terrain, n’ont pas toujours les contacts et l’équipement nécessaire pour démarcher les industriels.

Pour éviter ce gâchis indécent, alors que plus de 7,5 millions de personnes en France vivent en dessous du seuil de pauvreté, privées de biens non alimentaires de première nécessité, L’Agence du don en nature à décidé de servir de passerelle entre ces deux mondes.

L’Agence propose aux entreprises un service clé en main de récupération et redistribue aux associations les produits (non alimentaires) dont elles ont réellement besoin. Elle permet ainsi le recyclage à la place de la destruction qui est une aberration environnementale et sociale. Tout en permettant à des personnes démunies d’avoir accès à des produits de manière gracieuse, elle offre aux entreprises la possibilité de répondre aux attentes de la société et de s’engager dans le développement durable.

Par exemple, en ce moment, l’agence recherche entre autres des duvets, des sous-vêtements adultes et enfants, des couches pour bébé, des fournitures scolaires, du matériel informatique et des chaussures résistantes à l’eau.

Elle tient à la disposition des associations, des shampoings, des parfums, des fers à repasser, des cafetières, des aspirateurs et des casseroles.

Que vous fassiez partie d’une entreprise qui souhaite développer son image solidaire ou d’une association à la recherche de dons en nature, une seule adresses : adnfrance.org