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Le 25 juin 2009 par · Donner son avis 

Les livres sur l’écologie fleurissent en librairie. Jardin, habitat, mobilité, santé et beauté au naturel, … chacun y trouve son compte, et son bonheur. Petite sélection de nouveautés, pour emplir nos bibliothèques et nos esprits de manière utile et responsable.

Antimanuel d'ecologie

Antimanuel d’Ecologie, par Yves Cochet

Un recueil de textes et de noms qui ont fait et font encore l’écologie, de Hans Jonas à James Lovelock, pour permettre à chacun d’ouvrir les yeux. Car, selon Yves Cochet, adepte de la décroissance, une chose est certaine : le XXIème siècle sera écologique ou ne sera pas.

Antimanuel d’écologie, Yves Cochet, Editions Bréal.
21 euros

www.editions-breal.fr

Votre Eco-maisonVotre Eco-maison – équipez et rénovez écologique, par Flavia MECELIS

Renouveler sa décoration en choisissant des sols, des pigments et des produits écolo, économiser et alléger ses factures en optant pour les énergies renouvelables, préférez isolants naturels et matériaux écologiques, … ce livre vous donnera tous les conseils nécessaires pour se créer une maison saine dans un environnement sain. Conseils pratiques, schémas, photographies, avant-après, ce guide est pratique et bien fait. Et sa préface est surtout signée Yolaine de la Bigne, notre rédactrice en chef ! De belles raisons de se le procurer.

Votre Eco-maison – équipez et rénovez écologique, par Flavia MECELIS, Editions Nouvel Angle
8,50

www.mollat.com

Jardiner écologiqueJardiner écologique, guide Hachette Pratique

Ce livre vous donnes quelques clés pour jardiner en respectant l’environnement. Des conseils pratiques pour connaître et entretenir son jardin, le protéger en toute saison, gérer les ressources en eau et utiliser ses micro-climats pour qu’il soit beau toute l’année. Des leçons pour prévenir toutes les maladies avec des produits naturels et utiliser les propriétés des plantes et des insectes auxiliaires pour combattre et éloigner les parasites. Des encadrés pour apprendre les bons gestes de jardinage et des tableaux illustrés des plantes les mieux adaptées au terrain et à ses conditions climatiques.

Jardiner écologique, guide Hachette Pratique, collection dirigée par Patrick Mioulane
5,50 euros
www.hachette.com

Soigner ses enfants avec les huiles essentiellesSoigner ses enfants avec des huiles essentielles, par Danièle Festy

Ce guide pratique s’adresse à tous les parents qui souhaitent traiter naturellement les petits bobos de leurs enfants. Grâce aux huiles essentielles, les trois quart des soucis de santé peuvent être pris en charge à la maison et soignés rapidement. Quelles sont les huiles adaptées aux enfants ? Quelle solution aroma pour chaque problème ? Ce livre se présente sous forme d’abécédaires : très pratique !

Soigner ses enfants avec des huiles essentielles, par Danièle Festy, Leduc.s Editions
16,90 euros
www.leduc-s.com

24h d'éco-gestes24h d’éco-gestes à la maison, agir au quotidien pour la planète, par Bruno Genty et Gaël Virlouvet

Moi, à mon niveau, que puis-je faire ? Le temps d’une journée, c’est la question que se sont posé les auteurs de ce livre, Sous la forme d’un journal de bord, le narrateur, un père de famille comme on en connaît tous, détaille son quotidien heure par heure et s’interroge sur les gestes à adopter. Alimentation, cosmétiques, puériculture, réduction des déchets, tâches ménagères, bricolage, jardinage, loisirs, énergie verte.. Sur un mode ludique, cet ouvrage apporte des solutions écologiques simples pour chaque activité de la journée.

24h d’éco-gestes à la maison, agir au quotidien pour la planète, par Bruno Genty et Gaël Virlouvet, Fleurus
16,50 euros
www.editionsfleurus.com


Le 25 juin 2009 par · Donner son avis 

Assistez ce week-end à diverses activités en rapport avec l’eau. Divertissement ou informations, tout le monde trouvera de quoi s’occuper ou s’amuser durant ce festival.

Affiche du festival de l'Oh!

L’eau est un élément naturel indispensable et précieux, c’est pourquoi on le fête chaque année depuis neuf ans sur les bords de la Seine.
Des péniches transformées en cirque ou en théâtre ambulants, des promenades urbaines autour de la Seine, des concerts, des jeux et des animations sur l’eau… il y en aura vraiment pour tous les goûts !

Mais que serait le festival de l’Oh sans un peu de prévention sur cet élément vital ? Plusieurs conférences, activités et expositions mettront en lumière la situation actuelle et les diverses façons de sauvegarder ce bien si précieux.

Comme chaque année, le festival de l’oh ! met en avant un pays un fleuve ou une région. Cette année l’invité d’honneur est le fleuve Niger. En cette occasion, plusieurs spectacles africains seront proposés le long des berges.

Toutes ces activités seront gratuites. L’accès se fera au port de Bercy (12ème arrondissement)
Métro : quai de la gare ou Bercy (ligne 6) et Bibliothèque François Mitterrand ou cour Saint-Emilion (ligne 14).
Bus : lignes 89, 62, 132, 325.

Pour plus d’infos: festival-oh.com

Pour connaitre le programme: festival-oh

Le 25 juin 2009 par · 1 commentaire 

Le vendredi 5 juin 2009, LCP a diffusé pour la première fois Goldmen – Résistants pour la Terre, un documentaire de 90 minutes réalisé par Cyril Peyramond, d’après l’idée et les voyages de Sébastien Viaud. Ce film présente le parcours d’hommes et de femmes extraordinaires à travers le monde. Voici le portrait de l’un d’entre eux.

Textes et photos : Sébastien Viaud, tous droits réservés.

Démétrio do Amaral de Carvalho,  prix Goldman 2004

Démétrio do Amaral de Carvalho - Tutuala

Ancien leader de la résistance à l’occupation indonésienne, Démétrio est aujourd’hui à la tête de la plus importante ONG environnementale du Timor Oriental. Père fondateur et héros environnemental de la plus jeune nation du monde, il est à l’origine de l’inclusion progressive des principes de justice environnementale dans la constitution de son pays.

Afin de protéger l’environnement du Timor Oriental, il travaille à restaurer et revaloriser la sagesse écologique traditionnelle, notamment à travers le Tara Bandu. Il s’agit d’une ancienne pratique culturelle qui consiste à agir en harmonie avec la nature, afin de protéger les espaces (forêt, côtes…) soumis à de trop intenses pressions par les hommes.

Cérémonie traditionnelle du Tara Bandu, apprendre a gérer les ressources naturelles

Démétrio travaille de manière très étroite avec les communautés, liant éducation, prise de conscience et participation aux décisions. Il amène ainsi chacun à partager les bénéfices des choix et actions développées ainsi que les responsabilités à assumer. Cette phase de « préparation sociale » est capitale aux yeux de Démétrio et elle explique ses réussites.

Déforestation et érosion des sols, montagnes au nord de Dili

Enfin, il relaie ce qu’il a appris sur le terrain vers la partie plus politique de son engagement, lobby permanent face au gouvernement pour que les articles constitutionnels et législations environnementales ne restent pas lettres mortes.

Transmission

La fondation de Demetrio intervient partout au Timor, ici au profit des communautés de Bacau

Voir notre article sur le film GOLDMEN – Résistants pour la Terre

www.goldmenlefilm.fr

Le 25 juin 2009 par · Donner son avis 

L’édito d’Alexis du Fontenioux du blog Valinkeo

Dans les rapports, les conférences, les interviews, nous entendons les directeurs du développement durable nous exposer leur stratégie. Nous entendons des termes comme «diminution des émissions de GES», «diminution de la consommation d’énergie», «diminution des emballages», etc. Le tout emballé dans des grands principes de durabilité, d’équilibre, de respect, de responsabilité pour un « monde meilleur ». Diminuer de 25% ses émissions de gaz à effet de serre ne constitue pas une stratégie, au mieux il s’agit  d’un objectif qui s’inscrit dans un plan d’action, lui-même issu d’une stratégie. Trop souvent, les moyens sont confondus avec les objectifs et on aimerait davantage entendre parler de stratégie que de tactique !

Paysage quotidien...
Creative Commons License photo credit: sapho_rato

Certes, ces objectifs sont louables et dans la plupart des cas ne peuvent pas faire de mal. Mais l’expression de ces dispositifs correspond au mieux à une adaptation des activités à une législation potentiellement contraignante et à un contexte économique exigeant plus de frugalité. On comprend mieux dès lors la difficulté de déployer le message du développement durable en interne : comment faire adhérer ses équipes à un projet si on en exprime pas l’objectif, la finalité (46 % des français pensent que leur entreprise ne fait rien ou presque pour l’environnement), comment les différents départements pourraient-ils s’approprier des enjeux et suivre un chemin si la ligne d’arrivée n’existe pas ? Audits, plan d’actions et tactiques ne font pas une stratégie.

Il s’agit pour la direction du développement durable de répondre  à la question majeure : « comment garantir la pérennité de mon entreprise et de ses activités face aux incertitudes (ou aux certitudes) pesant sur son environnement écologique, économique et social ?». En d’autres termes, il ne s’agit pas seulement d’analyser les impacts de son activité sur  l’environnement mais aussi (et peut être surtout) de prendre en compte l’impact de l’environnement écologique et social sur son activité. Ceci engage le directeur du développement durable dans une réflexion stratégique profonde, un exercice de projection, de prospective, pour définir « quel sera le contexte futur de mon entreprise ».

La grande idée du développement durable réside dans ce qu’on appelle communément un changement de « paradigme ». Les stratégies de développement durable résident trop souvent dans l’analyse des actions et de leurs conséquences sans prendre en compte les valeurs directrices qui définissent l’action. Or, l’effort doit être principalement porté sur cette valeur directrice pour définir l’action. Lorsqu’un fabricant de pneumatiques de poids lourds passe de la vente de pneumatiques à de la location au kilomètre, il y a changement de modèle économique, changement de paradigme. Lorsqu’un groupe agroalimentaire attribue les primes de ses salariés en considérant au même niveau la performance économique, environnementale et sociale dans ses critères d’évaluation et déclare dans le même temps que le profit n’est plus une fin en soi, il y a changement de paradigme.  Jacques Attali pose le début d’une nouvelle réflexion pouvant mener à la redéfinition de cette valeur directrice : « considérer le profit comme une contrainte et non comme une finalité ». La stratégie du développement durable est l’occasion pour l’entreprise de repenser sur le long terme son canevas stratégique. La contrainte environnementale et sociale (l’impact de l’entreprise et l’impact sur l’entreprise) doit la pousser à innover et procéder à un « reengineering » de son modèle.

Ce qu’on attend des directions du développement durable, ce n’est pas un accompagnement de l’entreprise pour faire « moins mal », ni d’avoir pour objectif l’obtention de bonnes notes auprès d’instituts de notation. L’objectif doit être de dégager une vision stratégique, de piloter le changement. Ce qu’on attend de ces directions, c’est la capacité de se projeter dans un futur incertain, d’innover et de bousculer les habitudes, de sortir des idées reçues et de prendre le risque de créer de nouveaux espaces stratégiques, de bouleverser les valeurs directrices d’une organisation, d’ouvrir les yeux de ses collaborateurs sur un autre avenir possible, sur un « faire  autrement ». La direction du développement durable est amenée à occuper un rôle stratégique déterminant dans l’organisation à condition qu’elle sache convaincre (notamment et en premier lieu la direction générale). L’avenir reste ouvert, la fonction est exceptionnelle, il faut maintenant l’assumer !

Valinkeo

Le 25 juin 2009 par · Donner son avis 

D’après un communiqué de l’association L214 pour la protection animale.

Enquête dans un élevage de poules pondeuses en batterie de cages : violation flagrante des lois de protection animale et carence des services vétérinaires français.

Elevage - vue d'ensembleL’association de protection animale L214 démontre, images à l’appui, la violation flagrante de la loi dans un élevage situé en Bretagne.
Les cages contiennent généralement 5, parfois 6 voire 7 poules là où la loi en autorise seulement 3.
Les images montrent des cadavres en décomposition empêchant momentanément le convoyage des oeufs vers le centre de tri.
Cet élevage fournit entre autres deux des plus grandes marques d’œufs vendues en France.

L214 et la SNDA (Société Nationale pour la Défense des Animaux) portent plainte pour cruauté envers les animaux.

Voir les images clefs de l’enquête
Télécharger le rapport au format PDF

Carence des services vétérinaires
L’Office alimentaire et vétérinaire (OAV) de la Commission européenne relève des défaillances récurrentes des services vétérinaires français. Au cours de sa dernière mission (1), l’OAV a notamment pointé l’insuffisance de la formation des agents officiels concernant le bien-être des animaux. Dans un article de la dépêche vétérinaire de mars 2009 (2), le président du Syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaire (SNISPV) a déclaré : « cela fait dix ans que le syndicat tire la sonnette d’alarme au sujet du déficit des contrôles officiels en dénonçant la fragilisation croissante de nos effectifs et la catastrophe potentielle qui menace ». En 2004, l’OAV avait déjà relevé l’insuffisance des effectifs, le SNISPV parlait déjà de « l’indigence » dans certains secteurs des services vétérinaires (3).

La production des œufs en France
Plusieurs modes d’élevage cohabitent aujourd’hui en France.
L’élevage en batterie de cages est celui qui est encore le plus largement pratiqué. Il représente plus de 80 % de la production. Très loin de l’imagerie d’Epinal de poules en liberté batifolant dans la cour d’une ferme, les animaux sont enfermés plus d’un an dans des cages au sol grillagé dénuées de tout aménagement. La surface réglementaire par individu est de 550 cm² (l’équivalent d’une feuille A4). Les oiseaux seront envoyés à l’abattoir sans jamais avoir connu l’extérieur, la terre ferme ou l’air frais. Les oeufs issus de ce type d’élevage sont marqués par le code 3 (le marquage des oeufs est obligatoire depuis janvier 2004).
L’élevage alternatif se partage en trois : l’élevage au sol pour 3 % (code 2), l’élevage plein air pour 12 % (code 1) et l’élevage bio pour 3 % (code 0). Seul les élevages plein air et bio permettent aux poules l’accès à l’extérieur (4).
Une directive européenne (5) adoptée en 1999 prévoit qu’à partir de 2012, pour l’élevage en cages, la superficie minimale par poule fixée par la réglementation sera accrue de 50 cm² (équivalent à la surface de 3 tickets de métro).

Vers la fin de l’élevage en cages de batterie
Les circuits de distribution s’engagent de plus en plus à bannir les œufs issus des élevages en batterie de cages : Unilever (marques Amora, Maille) et McDonald’s pour toute l’Europe d’ici 2010, Carrefour Belgique (pour sa marque repère) et bien d’autres encore (6). D’ici un an, tous les œufs vendus dans les principaux supermarchés de Grande-Bretagne proviendront d’exploitations label « plein air » (7).
En France, un sondage a été effectué en janvier 2000 pour cerner la perception de l’élevage des poules pondeuses en batterie (8). À la question « À l’avenir, seriez-vous tout à fait favorable […] à interdire l’élevage des poules pondeuses en cage et n’autoriser que l’élevage en plein air, sachant que cette mesure entraînerait une augmentation du prix des œufs ? », 86 % des sondés ont répondu « oui ».
Pourtant, des groupements de producteurs continuent d’inciter à l’installation d’élevages en batterie de cages (9). Les nouvelles installations sont de plus en plus gigantesques avec des exploitations de 100 000 poules et plus alors que la production en cage a été associée à un risque d’infection par les salmonelles plus élevé que pour les autres modes de production (10).
A terme, ne doutons pas que ce sera le contribuable qui payera pour éponger les conséquences de l’irresponsabilité d’une filière incapable d’anticiper les changements pourtant d’ores et déjà prévisibles de la consommation. La filière avicole française continue à empiler des poules dans des cages et le coût des investissements pour adapter les élevages en place à la « norme 2012 » est déjà invoqué pour réclamer des aides. Ne doutons pas que les dépenses engagées délibérément aujourd’hui pour créer de nouveaux élevages en batterie serviront demain à plaider contre tout projet de réglementation visant à bannir cette pratique incompatible avec une considération minimale pour le bien-être animal. Attendons-nous aussi à ce que ces dépenses servent d’argument pour réclamer d’autres aides au maintien en activité si les débouchés de l’œuf « code 3 » menacent de décliner.

(1) « Rapport d’une mission effectuée en France en vue d’évaluer les systèmes de contrôle en place régissant la production et la mise sur le marché de viandes de volaille et produits à base de viande de volaille », OAV, du 17 au 26 novembre 2008. http://ec.europa.eu/food/fvo/rep_details_en.cfm?rep_id=2138
(2) « Sécurité sanitaire : le SNISPV tire la sonnette d’alarme, Bruxelles menace », Dépêche vétérinaire, n°1024 du 7 au 13 mars 2009.
(3) « Pour les vétérinaires inspecteurs, la sécurité sanitaire est une « priorité oubliée » », Le Monde, 14 octobre 2004. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-382810,0.html
(4) « Le guide de l’éleveur de pondeuses », Filières avicoles, hors-série 2009, p.27.
(5) Directive 1999/74/CE du Conseil http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/farm/laying_hens_fr.htm
(6) Cf. « Le trophée des œufs d’or » pour d’autres exemples et plus d’informations. http://www.oeufsdor.com/
(7) « All eggs to be free-range within two years », Telegraph, 7 janvier 2008. http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2008/01/07/nfood107.xml
(8) Sondage sur un échantillon représentatif de 959 personnes réalisé à l’initiative de l’Institut technique de l’aviculture (ITAVI). Les résultats sont présentés et commentés dans Luc Mirabito et Pascale Magdelaine, « Impact de la perception des systèmes d’élevage des poules pondeuses sur la demande des consommateurs finaux et approche de l’élasticité de la demande », Sciences et Techniques Avicoles, numéro 34, janvier 2001, pages 5-16.
(9) « Armor œufs encouragé à investir dans les cages », Réussir Aviculture, avril 2009, p.6.
(10) « Rapport du groupe de travail sur la collecte de données relatives aux zoonoses concernant l’analyse de l’étude de référence sur la prévalence de Salmonella dans les exploitations de poules pondeuses Gallus gallus », EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), adopté le 20 février 2007. http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178620761896.htm