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Le 20 mai 2009 par · Donner son avis 

L’édito d’Alexis du Fontenioux du blog valinkeo

« Un circuit de Formule 1 environnemental ? »

Verra ou ne verra-t-il pas le jour ? Les polémiques autour du circuit de Formule 1 de Flins font rages, la population est mobilisée, le gouvernement et la majorité sont divisés, l’activité de lobbying bat son plein.

magny cours
Creative Commons License photo credit: La Grosse Truffe

Selon un amendement, adopté par la majorité sénatoriale, « le maintien d’un grand prix de F1 en France est un enjeu national », ni plus ni moins ! Le débat dépasse maintenant largement les enjeux. Probablement parce que le dossier est hautement symbolique, il souligne de façon transparente la préoccupation environnementale de nos politiques publiques. En d’autres termes, nous saurons si le Grenelle de l’environnement est un vœu pieu ou un principe d’action publique.

Les porteurs du projet ont compris l’obligation de présenter un programme tenant compte des préoccupations environnementales des parties prenantes, ils savent qu’il ne verra pas le jour sans une adhésion partagée. Ils ont donc intégré cette dimension, accordons leur le bénéfice du doute quant à leur sincérité… Il y a quelques années encore nous aurions assisté à un débat pitoyable sur la thématique « les écolos sont des illuminés qui empêchent tout développement » ;  les comportements évoluent, c’est une bonne nouvelle. Mais ont-ils seulement compris les enjeux sous-jacents ?

Alain Prost déclare dans le JDD : « j’aimerais surtout que ce ne soit pas une posture politique, mais plutôt un discours rationnel et logique ». Prenons-le au mot. Si nous considérons les basiques d’une réflexion et d’une stratégie de développement durable, une activité de Formule 1 n’a strictement aucun sens. L’aspect économique : un circuit et un grand prix de Formule1 ne peut voir le jour ni fonctionner sans argent public. Développement du territoire, tourisme, activités et retombées économiques : Magny Cours peut témoigner de l’incertitude de ce lien … Recherche et développement : la priorité de la recherche automobile est est-elle vraiment basée sur les valeurs que véhicule la Formule 1 ? L’aspect environnemental : « Flins serait le premier circuit au monde totalement écologique » selon l’architecte du projet Jean-Michel Wilmotte. Celui-ci pourra pourtant construire tous les circuits du monde, ils ne seront jamais « écologiques » car ce n’est pas tant le circuit (4,5 Km) qui est en cause, mais l’activité même de la Formule1. Celle-ci est-elle « durable » ? Si les objectifs de la compétition automobile sont vitesse, accélération, dépassement, puissance, etc. alors cette activité est condamnée. Si en revanche, nous transformons la compétition automobile avec des objectifs de souplesse et d’agilité, d’endurance et de fiabilité, d’économie et de développement de nouvelles énergies, alors la création d’un circuit ne posera (presque) aucun problème ! Intégrer le développement durable dans la compétition automobile, c’est changer de système de valeurs, c’est inventer de nouveaux objectifs de compétition, c’est adapter cette activité à la réalité de notre monde.

Bertrand Piccard et son projet Solar Impulse réinvente l’avion, son exploit sportif et technologique vaut bien ceux d’Ayrton Senna.

Pour Chantal Jouanno, il est « hors de question de sacrifier l’environnement pour un circuit » de Formule 1. Si les mots ont un sens, les Yvelines ne verront pas de bolides débarquer entre Flins et les Mureaux.

Le 19 mai 2009 par · Donner son avis 

MODZ.fr est un site de vente multimarque de mode (vêtements issus des invendus des boutiques) qui vend plus de 500 marques à des prix pouvant atteindre 70% de réduction. Victoria Abril a décidée de s’associer avec eux afin de soutenir l’association Orphan Aid Africa dont elle est la marraine.

Orphan Aid Africa aide les enfants et les orphelins vulnérables du Ghana en Afrique de l’Ouest. L’ONG aide les habitants à l’apprentissage à la culture de la terre, et surtout apporte de l’aide directement auprès des familles défavorisées. Certains enfants sont placés dans des orphelinats après le décès d’un parent, alors qu’ils ont des proches qui veulent s’occuper d’eux mais qui manquent de moyens pour le faire. Les orphelinats représentent souvent l’accès à la nutrition, à des vêtements et à l’éducation. L’ONG utilise les fonds récoltés, comme ceux qui le seront à travers l’opération menée avec Victoria Abril et le site Modz, pour aider les familles et encourager la prise en charge par la famille ou par la famille d’accueil et non la prise en charge en orphelinats des enfants vulnérables.

Le principe d’aide est simple, pour chaque achat que vous effectuez sur le site, 1 € est reversée à Orphan Aid Africa et ceci quelque soit le montant de votre achat. Vous faîtes en même temps une bonne affaire et une bonne action !

Le site d’Orphan Aid Africa : oafrica.org
Le site de MOTZ : modz.fr

Si vous avez eu la chance de lire le Néoplanète n°2, vous vous souvenez peut-être que Victoria Abril nous a accordée une interview, ci ce n’est pas le cas, la voici.

L’héroïne de « Talons aiguilles » et de « Gazon maudit » est une citoyenne écologiste engagée, grande voyageuse, curieuse et, avant tout, soucieuse du monde qu’elle laissera à ses enfants.

Par Sam Bobino – Victoria Abril se découvre d’un fil

Vous êtes née à Madrid, vivez en France et voyagez beaucoup. D’ailleurs, votre devise c’est : « Une brosse à dents et on y va ». Mais votre coeur est aussi en Islande, où vous avez tourné le film « 101 Reykjavik ». Pourquoi cet engouement ?

L’Islande a dix siècles d’avance sur les autres pays et Reykjavik est l’une des plus importantes capitales européennes en terme de dynamisme. C’est le pays d’Europe où l’espérance de vie est la plus élevée, où il n’existe aucune pollution. Il y a un respect énorme pour la vie, qu’elle soit animale ou végétale. Reykjavik est vraiment la capitale du XXIe siècle. Les islandais ont un niveau de vie incroyable, tout en ayant gardé 95 % de leur pays intact. Ils utilisent juste leurs ressources naturelles pour tout produire eux-mêmes et de la manière la plus propre qui soit. Il n’y a qu’en Islande qu’on devrait employer le terme d’ « énergie propre ». Par exemple, l’électricité et le chauffage sont gratuits pour tout le monde sur l’île. On n’y meurt jamais de froid, même si ce petit pays se situe tout près du pôle Nord. Plus d’un gouvernement devrait s’en inspirer.

À la fin du tournage de ce film, vos enfants, Martin, 17 ans et Félix, 15 ans, vous ont rejoint. Vous souhaitiez leur montrer ce pays si « différent » ?

Oui, je voulais qu’ils voient que l’utopie existe. J’ai été tellement séduite par la beauté de cette nature si sauvage, que je ne voulais plus en partir. Je parle beaucoup d’écologie et du respect de la nature avec Martin et Félix. Ils trient bien sûr leurs ordures ménagères à la maison, éteignent la lumière des pièces dans lesquelles ils ne sont pas, coupent l’eau du robinet lorsqu’ils se brossent les dents. Ils savent qu’il ne faut pas gaspiller, que rien n’est permanent, qu’ils ont la chance d’habiter ici alors que dans d’autres parties du globe, l’eau est une denrée rare. Ils ont très bien saisi l’intérêt que cela représente pour l’avenir. Ce rapport à la nature semble essentiel dans votre vie… Mais bien sûr ! Je viens de la campagne ! La nature je la connais bien, car j’y suis née. J’ai grandi face à la mer, en Espagne, entourée de poules, de lapins, de chèvres… Aujourd’hui encore, j’ai certaines habitudes, comme le fait de cultiver moi-même le potager dans le jardin de ma maison à Malaga. Comme ça, je sais d’où proviennent mes pommes de terre, mes oignons et mes tomates. Et mes enfants me suivent régulièrement à la campagne depuis qu’ils sont nés. Ils ne pensent pas, comme malheureusement certains petits citadins, que les poissons naissent carrés et panés.

De quelle façon participez-vous à la protection de l’environnement ?

Comme beaucoup de mères de famille, je suis une militante du quotidien. Dans mes choix en tant que consommatrice, par exemple. Pour ce qui est de l’information, je fais confiance à Greenpeace, une association dont je suis adhérente depuis des années, parce qu’elle est totalement indépendante. Elle alerte sur les dangers de certains produits distribués dans le commerce, comme le pyjama avec lequel dort votre enfant, qui contient en fait des produits nocifs utilisés pour sa fabrication. Greenpeace alerte l’opinion publique et nous informe  de choses très sérieuses, qu’on ne devrait pas prendre à la légère. Même si, en Europe, on est plutôt bien protégé, grâce au contrôle des marques et aux normes à respecter (le fameux sigle CCE, qui garantit au consommateur le respect des normes européennes en vigueur, n.d.l.r.). Jusqu’à présent, Greenpeace ne m’a jamais déçue.

Comment vous est venue cette envie d’adhérer à Greenpeace ?

A la naissance de mon fils Martin, des amis, membres de l’association, m’ont donné la liste des colorants et des conservateurs cancérigènes, anodins mais suspects. C’était une liste que leur avait fournie Greenpeace. C’est ainsi que j’ai découvert que cette association mondialement reconnue pouvait m’accompagner dans mon quotidien. Quand je fais mes courses au supermarché, je suis très attentive à mes achats. Je choisis surtout ce qui est bio, même si, là aussi, il faut faire attention parce qu’aujourd’hui, tout et n’importe quoi se dit bio, pour faire vendre. Je regarde vraiment les étiquettes. Je n’achète que les fruits de saison : pas de pêches en hiver par exemple. Et je sais que je suis aussi gagnante au niveau du goût.

Seriez-vous prête à suivre les militants anti-O.G.M. qui arrachent des plants de maïs transgénique ?

Ce sont les grosses multinationales de l’agro-alimentaire qui m’inquiètent, pas ces militants parce que le transgénique, c’est vraiment quelque chose d’horrible. L’obésité explose en France, en Espagne, un peu partout en Europe, comme aux Etats-Unis. Et que mange t-on ? Ce que les multinationales nous imposent. Quand on pense à notre avenir, à la sauvegarde de notre culture alimentaire, je comprends le désespoir de ces gens qui vont arracher ces plants de cultures mutantes. Et puis, ce qu’on oublie de dire, c’est que c’est un point de non-retour. Une fois qu’on aura accepté le transgénique on ne pourra plus faire marche arrière. La terre sera marquée pour toujours. Bien sûr, il existe d’autres moyens que la violence pour faire passer le message, mais c’est malheureusement la seule façon d’attirer l’attention des médias et de sensibiliser l’opinion.

Êtes-vous optimiste quant à l’avenir du monde dans lequel vivront vos enfants ?

La planète est très vaste. Tout le monde ne vit pas encore au XXIe siècle, certaines régions vivent encore comme au début du siècle dernier. Ce sont souvent des pays pauvres, mais on peut encore y trouver des ressources naturelles. Des pays où de petits paysans cultivent leur terre comme autrefois, où les pêcheurs de petits villages travaillent de manière artisanale. Le monde est encore extrêmement riche et diversifié. Donc il va falloir que mes enfants bougent, voyagent, pour trouver leur monde parfait, idéal, fait d’ici et d’ailleurs. J’ai toujours été optimiste, c’est dans ma nature ; pourquoi changerais-je ?

Par Sam Bobino

Le 19 mai 2009 par · Donner son avis 

Magalie et Grégory sont deux passionnés d’art, musiciens, amoureux d’arts « populaires », de cinéma, de musique ! Il y a au départ de Green-O-rama une envie d’agir différemment, de façon humaine et durable et de démontrer que design peut aller de pair avec écologie.

Green-O-Rama c’est d’abord un blog d’information axé sur l’écologie, mais les articles peuvent traiter de sujets très différents, tant que l’environnement reste en toile de fond. Des nouveautés éco-design, un dossier cosmétiques bio, les énergies renouvelables, une sortie cinéma intéressante ou encore un article sur la zone de tchernobyl 23 ans après la catastrophe. greenoramablog.blogspot.com

Green-O-Rama c’est également une boutique greenorama.fr/boutique qui vous offre la possibilité d’acquérir des objets au design ravageur, original, et qui plus est, de conception éco-citoyenne. Vous n’y trouverez que des objets uniques ou fabriqués en petites séries, à base de matières non-polluantes, recyclées, recyclables, réutilisées, détournées, bio, ou naturelles, et/ou produits selon des principes équitables ou socialement acceptables. Des objets qui ont autant de sens par leur éthique, que par leurs qualités esthétiques, des objets avec une histoire, une âme, une conscience et un design ultra looké qui ne manquera pas de vous surprendre !

Vous y trouverez des œuvres d’artistes locaux, mais également nationaux comme Proftabouret, Anna, Kiki Design, Art-By-Dan, Ale Casanovas, ainsi que les créations d’éco-designers comme Vaho Works, Chikéthic, Brindi ou Art d’éco Design.

Voici par exemple les Capelines de pluie Isabelle Teste, des chapeaux de pluie en mosaïque de sac plastique, vendus 42,50 €.

En plus d’être sur le web la boutique est un espace physique sur Perpignan, un lieu dans lequel les artistes peuvent se retrouver autour d’un café, échanger des idées, découvrir le travail de l’un et de l’autre ! Si vous passez par ce lieu, vous pourrez peut-être rencontrer l’artiste qui a conçu et fabriqué l’objet éco-design qui vous plaît tant !

Green-O-Rama
113 avenue du palais des expositions (ancienne route de Toreilles D31)
66000 – Perpignan
Téléphone 04 68 57 78 69

Le 18 mai 2009 par · Donner son avis 

Poursuivant sa politique de développement durable dans le domaine du bien-être, Yves Rocher
ouvre son premier Eco-hôtel Spa, nommé La Grée des landes, dans le pays de La Gacilly en Bretagne.

Ce complexe hôtelier tient ses promesses : inspiré de la nature, en pleine harmonie avec son cadre végétal, il s’inscrit dans une démarche sans compromis de développement durable.
Tout y a été pensé  pour faire vivre à ses hôtes une relation privilégiée avec la nature, dans un habitat sain et un environnement préservé, sur la commune même de La Gacilly, là ou toute l’histoire de la marque Yves Rocher a commencé.

La Grée des Landes relève scrupuleusement son défi écologique : architecture bioclimatique, bâtiment basse consommation, utilisation d’énergies renouvelables, bilan carbone neutre, tri et compostage des déchets et enfin récupération de l’eau de pluie.

Plus d’infos :
Positionnement 3 étoiles. Entre 85€ la chambre simple en basse saison et 170,00 € la chambre double en demi-pension, haute saison, prix pour 2 personnes.

Eco Hôtel Spa Yves Rocher
Le Grée des Landes
56200 La Gacilly-Cournon

www.lagreedeslandes.com
www.yves-rocher.fr

Le 18 mai 2009 par · Donner son avis 

Nous vivons chaque jour de la biodiversité, alors protégeons-là ! Avec Noé Conservation retrouvez chaque semaine des gestes simples pour faire évoluer nos comportements et préserver la biodiversité au quotidien

Je reste sur les sentiers balisés
La faune, particulièrement les oiseaux et les petits mammifères, sont très sensibles au dérangement et au bruit. De nombreuses espèces font leurs nids au sol ou dans des terriers. Au moindre trouble de leur « maison », certains animaux se voient contraints de fuir et d’abandonner leurs petits, dont les chances de survie sont alors quasi nulles ! Suivre les sentiers aménagés, c’est respecter la tranquillité de la faune, mais c’est aussi éviter le piétinement de la végétation, l’érosion des sols… et éviter de se perdre !

Point de vue
Creative Commons License photo credit: MMarsolais

Je rapporte mes déchets
Un trognon de pomme est biodégradable mais ce n’est pas une raison pour le jeter dans la nature. En plus d’être désagréable pour les promeneurs qui suivent, cela peut perturber la faune sauvage, à cause des odeurs ou de la nocivité de certains aliments. Les animaux ne mangent pas les mêmes choses que nous et se nourrir de nos restes peut leur être fatal. Que dire alors des sacs plastiques, papier aluminium, journaux, canettes et bouteilles en plastique qui sont de véritables pièges pour la faune ? Attirés par l’odeur, insectes et hérissons viennent y mettre le nez, mais s’y coincent et y meurent. Que faire ? Déposer ses déchets dans une poubelle ou les rapporter chez soi, pour contribuer au tri sélectif.

Plus de gestes pour la biodiversité sur agisavecnoe.org