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Le 26 mai 2009 par · 1 commentaire 

Cette 3ème édition de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable, à l’initiative de la Coalition Internationale pour un Tourisme Responsable, a pour thème : « Tourisme et Ressources en Eau : Impacts, Responsabilités & Solutions d’avenir ».

On ne se rend pas automatiquement bien compte de l’envergure et de l’impact du tourisme sur la planète, voici quelques chiffres assez édifiants :

- 898 millions de touristes internationaux en 2007. Prévisions de 1,6 milliards en 2020.
- Le tourisme représente 12% du PIB mondial.
- Les recettes du tourisme dépassent 685 milliards de dollars par an.
- Le tourisme représente 60% du trafic aérien international.
- Le tourisme est responsable de 5% des émissions globales de gaz à effet de serre (GES).
- Selon le PNUE en 2002 (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), sur les 109 pays qui ont des récifs coralliens, 90 d’entre eux ont des coraux endommagés par les chaînes d’ancres et les déchets engendrés, par le tourisme.
- Les pays du Nord sont les principaux bénéficiaires de cet essor touristique sans précédent, de 55 à 80% des recettes colossales du tourisme leur reviennent.
- Sur 898 millions de touristes dans le monde, 10% choisissent chaque année leur destination en fonction des opportunités de tourisme sexuel.


Programme de la Journée Mondiale

10h00: Ouverture de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable par les responsables de la Coalition Internationale ainsi que par Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France (sous réserve).

10h25: Présentation de la Coalition Internationale pour un Tourisme Responsable et du concept de Tourisme Responsable par les responsables de la CITR.

10h45: Retour sur la seconde édition de la journée mondiale afin de faire le point sur le « Tourisme comme outil de lutte contre la pauvreté en Haïti » avec Jean Marie Théodat, maître de conférences en Géographie.

11h35: Présentation du thème 2009 «  Tourisme & Ressources en Eau: causes, conséquences et valorisation » par  Jean Pierre Lozato Giotard, expert en développement touristique à l’international et Frédéric Denhez, expert sur les questions liées au développement durable dans les Pays du Sud.

12h30: Pause-déjeuner

13h30: Conférences sur des projets liant le tourisme à la gestion des ressources en eau.
- Gestion de l’eau en Jordanie, pays touristique en devenir : Khadidja Darmame, chercheuse postdoctorale à l’Université de Reading, experte sur les questions de l’eau
- Gestion des ressources en eau dans le tourisme alpin: département tourisme durable du WWF

15h00: Table ronde : pays mis à l’honneur : Cameroun
« Tourisme et ressources en eau au Cameroun : impacts, préservation, accessibilité »
Représentants gouvernementaux, experts-scientifiques et professionnels du tourisme, associations

17h00: Conclusion de la Coalition Internationale pour un Tourisme Responsable et des experts en Tourisme.

17h30: Clôture de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable.

Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable:
Mardi, 2 juin 2009 de 10h à 17h30
Salle Delouvrier, Conseil régional d’Ile-de-France
Adresse: 35, boulevard des Invalides 75007 PARIS

Attention, inscription obligatoire sur coalition-tourisme-responsable.org
(Cliquer sur l’onglet « la Journée Mondiale » et descendre jusqu’à « Invitation à télécharger »)

Le 25 mai 2009 par · 1 commentaire 

Alter Eco proposait déjà une gamme de chocolat avec une triple garantie, cette fois ci ce sont des desserts aux fruits qui sont labellisés AB, Max Havelaar et de surcroît compensé carbone. La totale en quelque sorte !

Il s’agit de desserts aux fruits avec 4 combinaisons de parfums Pomme/Mangue, Pomme/Banane, Pomme/Goyave et 4 Fruits. Les mangues et les goyaves proviennent du Brésil, les bananes du Costa Rica et d’Equateur, le sucre du Paraguay et les pommes d’Espagne.

Et si vous surveillez votre ligne, sachez que ces desserts contiennent moins de sucre qu’une compote.

Disponibles en grandes et moyennes surfaces et sur nosmeilleurescourses.fr. Format : 4 x 100 g – prix public : 2,49 €

Et puisque nous parlons de ligne à noter que la marque Les 2 Vaches spécialisée dans les produits laitiers biologiques, vient de sortir une gamme de Yaourts bio (AB également) aux parfums Fraise Gourmande, Mûre très Sauvage et Nature qui contiennent 0% de matière grasse.

Disponibles en grandes et moyennes surfaces au prix conseillé de 2,40 € les 4 pots.

Le 25 mai 2009 par · Donner son avis 

Nous vivons chaque jour de la biodiversité, alors protégeons-là ! Avec Noé Conservation retrouvez chaque semaine des gestes simples pour faire évoluer nos comportements et préserver la biodiversité au quotidien

Je sensibilise ma copropriété à l’environnement

Si vous êtes propriétaire, les traditionnelles assemblées générales sont l’occasion de demander des travaux d’isolation du bâtiment, de proposer l’installation une chaudière collective à bois ou des panneaux photovoltaïques sur le toit. Veillez également à ce que le tri sélectif soit bien respecté et que les fuites d’eau soient traquées. Si ce n’est pas encore le cas, demandez des minuteurs pour les lumières du hall d’entrée et des couloirs. Enfin, un local ou un coin pour mettre les vélos fera naître des vocations de cyclistes !

Corail rouge
Creative Commons License photo credit: nico_mitch

Je me renseigne sur les espèces menacées
« Un homme avertit en vaux deux ». Pendant nos courses ou nos loisirs, notre route croise parfois celle d’espèces menacées, que nous achetons ou détruisons sans le savoir. Filet de cabillaud, meubles en bois tropical, cueillette de fleurs sauvages, bijoux en corail rouge sont tentants. Pourtant, la survie de ces espèces n’est-elle pas plus importante que nos envies ?

Plus de gestes pour la biodiversité sur agisavecnoe.org

Le 24 mai 2009 par · Donner son avis 

C’est Prixtel opérateur téléphonique Low Cost français qui vous propose un nouveau package appelé Goutte Verte.

Les innovations de cette formule, c’est tout d’abord la fourniture du téléphone présenté comme le plus « propre » du marché, le Samsung E200 Eco fabriqué en bio plastique (issu de l’amidon de maïs), consommant peu d’énergie et qui intègre des composants plus respectueux de l’environnement.

Un partenariat avec Planète Urgence garantit la plantation d’un arbre pour chaque abonnement et de deux arbres si vous faîtes le choix de la facturation électronique.

Coté commerciale, l’offre est à moins de 10 € et Prixtel à sélectionné 6 opérateurs (Auchan Mobile, Bouygues Telecom, Orange, SFR, Tele2 Mobile, Virgin Mobile) et vous aiguille chaque mois vers le forfait le plus intéressant en fonction de votre consommation réelle. De plus ce système actualise le prix des opérateurs en temps réel et vous permet donc de bénéficier des baisses de tarifs de tous les opérateurs.

Même si ce n’est pas encore la panacée écologique, cette offre va dans le bon sens et cela méritait d’être souligné.

Pour plus d’infos, leur site : prixtel.com

Le 23 mai 2009 par · Donner son avis 

Les élections européennes approchent, le comédien Lambert Wilson affiche clairement son soutien à la liste Europe Ecologie.

« C’est une époque passionnante, horriblement cruciale, Les scientifiques n’arrêtent pas de nous dire qu’il faut qu’on change notre rapport à la planète, notre mode de vie… Et je crois qu’il est temps de montrer, lors d’une élection que ce message est entendu. Je trouve que le vote pour Europe écologie est fondamental, parce qu’il peut véritablement changer les choses, au niveau européen. »
Lambert Wilson

Il s’explique sur ce soutien en vidéo.

http://www.dailymotion.com/video/x907n7

L’engagement de Lambert Wilson, en faveur de l’environnement, ne date pas d’hier, il nous avait fait l’honneur d’accorder une interview à Yolaine de La Bigne notre rédac chef lors de la parution du n°1 du magazine Néoplanète. Pour ceux qui n’ont pas eu la possibilité de la lire, la voici.

LAMBERT WILSON – Le dandy écolo

YB : Greenpeace est une association, particulièrement intègre et dynamique, que les Français ne comprennent pas toujours. Cela correspond à vos envies profondes ?

LW : J’ai adhéré à d’autres associations auparavant, mais j’en cherchais une qui avait une approche globale de la situation pour travailler en profondeur sur le changement de notre perception du monde. Cela fait environ 6 ans que je les aide comme je peux, quitte à m’attacher à des camions pour protester contre la déforestation ou à arracher des cultures OGM. J’admire les valeurs de Greenpeace, son intelligence de la communication, l’efficacité de ses méthodes et son activisme non violent. Partout où je vais dans le monde, je rencontre des militants de Greenpeace très courageux, parfois menacés de mort, et prêts à beaucoup de sacrifices pour leurs convictions.

YB : Y a-t-il eu un déclic particulier pour déclencher votre fibre écologiste ?

LW : Très clairement le premier choc pétrolier ! J’étais un ado comme les autres et tout d’un coup, nous prenions conscience de notre dépendance à l’énergie fossile. Sans parler déjà d’écologie, j’ai compris à quel point, sans nous en rendre compte, nous étions déconnectés de la nature, de la réalité. J’ai commencé à rêver de vie loin du monde et autres fantasmes utopiques. D’autant que j’avais la chance d’habiter en pleine forêt, à Rambouillet, et j’ai progressivement vu mon environnement se dégrader, les animaux disparaître. Et puis entre 17 et 20 ans, j’ai vécu en Angleterre et cela a beaucoup modifié ma vision des choses. Les protestants du Nord de l’Europe ont une conception de la vie très différente des catholiques du Sud, ils ont un sentiment très fort de responsabilité vis-à-vis de la communauté. Entretenir l’environnement pour eux, respecter ce qu’il y a autour de soi, c’est respecter les autre, c’est un acte de civisme.

YB : Votre famille était-elle aussi sensible à la nature ?

LW : Mes parents n’étaient pas des militants, mais ils aimaient surtout la beauté d’un lieu. Par exemple, l’été nous allions dans le Midi, dans une maison située sur une colline superbe, qu’ils ne voulaient pas voir dévaster par des pylônes. Donc nous vivions sans électricité. Souvenirs sublimes… Ca n’a pas duré bien sûr. Ma mère avait tout de même déjà une vraie conscience du danger de la pollution : on ne devait pas salir, jeter des déchets n’importe où, on fermait les fenêtres de la voiture en entrant dans un tunnel pour ne pas respirer un air vicié, etc.

YB : En tant qu’acteur, vous avez été parmi les premiers à prendre officiellement position, notamment pour Greenpeace. Pourquoi cet engagement ?

LW : Parce que j’avais été fasciné par quelques modèles comme Robert Redford ou Meryl Streep, qui font preuve de cette efficacité typiquement américaine. Ce n’est jamais évident pour nous de défendre l’environnement, car on a tendance à être trop dans l’affectif. Or, il s’agit souvent de problèmes scientifiques, techniques, et il faut avoir un discours précis, objectif… Pas toujours facile ! Mais c’est un combat capital. Pour moi, l’univers c’est mon corps. Je fais partie – nous faisons partie – d’un tout : la planète. De la même façon que je veux pas qu’on me blesse, je ne veux pas qu’on la meurtrisse. Je ne crois pas que le monde changera grâce à la politique, mais plutôt grâce aux actions individuelles. Si on s’y met tous, chacun, chaque jour, on y arrivera.

YB : Comment ?

LW : Déjà en se posant la question, en arrêtant de consommer sans réfléchir, en se demandant ce qui se passe avec l’eau, l’énergie, etc. Ce n’est pas du moralisme mais plutôt du pragmatisme, du bon sens. Je ne me considère pas comme parfait, loin de là mais j’essaie au quotidien d’évoluer dans le bon sens. Et il y a des gestes qui me révoltent. Cela m’arrive, par exemple, quand je vois quelqu’un jeter quelque chose par terre, de le ramasser et de lui courir après avec le papier ou la cannette, puis de lui dire avec un grand sourire : « Vous avez oublié quelque chose ». Ou encore, il y a quelques temps, j’étais tout seul sur une plage en Italie et je me suis mis à tout nettoyer fébrilement pendant deux heures. Quand je suis parti, le sable était impeccable et je jubilais à l’idée des gens qui débarqueraient le lendemain. Mais est-ce que cela aura changé pour autant leur vision de leur plage ? Rien n’est moins sûr.

YB : Vous ne semblez pas très confiant dans l’avenir.

LW : Pas du tout ! Je suis même totalement pessimiste. Même si l’homme est très intelligent, il est très tard et la situation est préoccupante. Surtout, tant que la plupart de ceux qui nous entourent continuent de n’avoir qu’un rêve : rouler en 4X4 !

Par Yolaine de La Bigne