Le 31 mai 2009 par Patrick Campion ·
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Le Painturlulu est un jeu pour apprendre les couleurs et développer la mémorisation et la reconnaissance visuelle des jeunes enfants tout en s’amusant.
Les joueurs doivent reproduire les couleurs proposées par le créateur de couleur, le plus vite possible. S’il pleut, il faudra colorier les arcs-en-ciel, mais si le beau temps revient il faudra redonner des couleurs aux animaux de Painturlulu.
Rien à craindre pour l’environnement et la santé de vos enfants, Painturlulu, comme tous les jeux des Editions Bioviva, est fabriqué en France, avec une démarche qualité et environnementale rigoureuse : les papiers et le carton de la boîte de jeu sont en matière recyclées et recyclables, imprimés avec des encres à base végétales, et les peintures à doigts sont à base d’ingrédients alimentaires, ce qui n’est quand même pas une raison pour laisser vos bambins boire le pot !
Le jeu est livré avec 4 pots de peinture écologique lavable à l’eau, 30 feuillets animaux et 10 nuages ainsi que la règle. Le prix public conseillé est de 14€95 et vous pouvez avoir la liste des points de vente au 04 67 54 19 42 ou sur bioviva.com
Le 31 mai 2009 par Charles Ducreux ·
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La société SEPRA Environnement, spécialiste des équipements de collecte et recyclage des déchets présente ReTRIcycle, le nouveau venu sur le marché des déchets. Ce chariot unique et inédit permet de trier et de collecter les déchets directement dans les lieux publics et entreprises.
Lors de manifestations de toutes sortes accueillant du public, l’installation de containers de tri sélectif s’avère impossible. Au mieux on y trouve des poubelles accueillant le tout-venant pêle-mêle.
Le ReTRIcycle est un chariot à trois roues de permettant de collecter les déchets de manière sélective. Il peut être équipé avec tous types de sacs de 60 à 140 litres. Il dispose d’une signalétique intégrée grâce à laquelle chaque sac a une vocation bien précise et accueille les déchets qui lui incombent. Ses sacs peuvent accueillir des produits compostables, du plastique, du verre, de l’aluminium, des ordures incinérables, des liquides, des papiers ou tout autre type de déchets… Une fois pleins, ils se détachent facilement et peuvent être vidés dans les bennes ou déchetteries appropriées.
Il est livré sous forme de kit à monter et s’assemble très facilement. Maniable et léger (44 kg) pour plus de facilité d’utilisation, ses dimensions sont équivalentes à celles d’un caddie de supermarché ce qui lui permet de passer quasiment partout et autorise également son utilisation en intérieur, que ce soit dans des locaux professionnels, bureaux, cuisines, cafétérias…
De plus c’est un excellent vecteur de communication sur la nécessite du tri sélectif, le dialogue s’instaurant facilement entre les utilisateurs et la personne en charge du chariot, d’ailleurs de plus en plus de collectivités achètent des ReTRIcycles afin de les louer ou de les prêter à des associations qui organisent des manifestations.
A noter que le ReTRIcycle dispose d’une surface d’environ 1 m² sur ses flancs pour des messages ou affiches publicitaires en tout genre, ce qui est une possibilité d’amortir son achat. Il est fabriqué en plastique soufflé PEHD 20 % recyclé et recyclable à 100%.
Si vous êtes séduit par cette véritable innovation, le ReTRIcycle est en vente au prix de 499 € HT sur retricycle.fr
Le 30 mai 2009 par Kevin Le Guen ·
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Communiqué :
A l’heure de la crise économique, en période de Grenelle de l’environnement, et alors que partout l’on se réclame du « développement durable », un collectif de jeunes et de personnalités – scientifiques, écrivains, explorateurs - lance un appel aux décideurs économiques et politiques, et exige d’eux qu’ils mettent résolument en oeuvre des alternatives afin de répondre aux enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux qui engagent notre responsabilité collective et l’avenir des jeunes générations.
En 1987, le rapport Brundtland énonçait le « développement durable » et se préoccupait des « générations futures ». C’était il y a plus de vingt ans. Les « générations futures » sont là. Ne nous limitons pas à parler d’elles tout en continuant à accroître leur dette…
L’Appel pour une France durable demande à « ceux qui nous gouvernent » de prendre urgemment des mesures permettant de répondre de manière effective aux enjeux écologiques, sociaux et sociétaux qui engagent notre responsabilité et notre devenir collectifs.
La France regorge d’alternatives concrètes et crédibles, menées par des entrepreneurs et des individus aujourd’hui minoritaires, et qui proposent des solutions pour orienter le pays dans une perspective réellement durable : agriculture biologique, bâtiments autonomes en énergie, énergies renouvelables et non polluantes, modes de transport plus économes, économie sociale et solidaire, commerce éthique et équitable, finance solidaire, etc.
Face à une crise qui n’est pas seulement économique et financière, mais aussi écologique, sociale, éthique ; face à l’utilisation sans discernement de l’expression « développement durable » ; l’Appel pour une France durable exige des décideurs politiques et économiques qu’ils prennent garde au décalage entre les discours et les actes et qu’ils ne se contentent pas de demi-mesures et de faux-semblants. Il leur demande de s’engager en toute conscience. Il les presse d’agir avec volonté, honnêteté, transparence et réalisme, pour mettre résolument en œuvre tout ce qui est en leur pouvoir pour préserver nos chances et nos droits à espérer et à construire un avenir durable.
Cet appel est lancé à l’initiative de Gilles VANDERPOOTEN (Président de l’association Vive la Terre, Fondateur du festival Eidos du film de l’environnement et du Tour de France du développement durable, 23 ans) en association avec un collectif de personnalités – écrivains, scientifiques, philosophes, explorateurs et aventuriers – Isabelle AUTISSIER, Robert BARBAULT, Dominique BELPOMME, Allain BOUGRAIN-DUBOURG, Dominique BOURG, Gilles CLÉMENT, Philippe DESBROSSES, Jean-Pierre DOUSSIN, Caline JACONO, Jean JOUZEL, Tristan LECOMTE, Amélie NOTHOMB, Jéromine PASTEUR, Nicolas VANIER.
L’Appel pour une France durable a été lancé avec MediaPart. Les internautes sont invités à signer la pétition sur le site pourunefrancedurable.org.
Le 30 mai 2009 par Charles Ducreux ·
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Le tourisme vert a le vent en poupe, mais n’a parfois de vert que le nom. La résidence du Grand Bois à 2 heures de Paris au sud de Nevers dans la Nièvre a adopté une véritable démarche environnementale.
La résidence est d’ailleurs labellisée Clef Verte (La Clef Verte est un label de gestion environnementale pour l’hébergement touristique mené par la Fondation pour l’Education à l’Environnement depuis 1998).
Ils utilisent du papier recyclé pour leur communication, les ampoules sont basse consommation, les insecticides utilisés sont bio, les véhicules de service sont électriques. Egalement à votre service le prêt de vélos et la mise à disposition de containers pour le tri sélectif. Quant à la centaine de cottages ils sont en bois construit selon la norme HQE (Haute Qualité Environnementale) et le domaine est en outre équipé d’une station d’épuration biologique pour le traitement des eaux usées.
Ceci étant dit, le respect de l’environnement n’empêche pas le confort d’un 4 étoiles, à votre disposition une piscine extérieure doublée d’une seconde couverte et chauffée, un sauna, un centre de fitness, un poney club, un terrain de tennis, un espace de jeux pour enfants avec mini-ferme…
Les cottages disposent de cuisines complètement équipées, d’une terrasse avec salon de jardin, parasol, barbecue, téléphone direct, écran LCD et WiFi. Si vous avez des enfants en bas-age, des cottages «spécial bébé», pourvus du matériel nécessaire dont lit bébé, chaise haute, poussette, matelas à langer, baignoire.
Et bien sûr vous serez au cœur d’une Bourgogne verdoyante propice aux ballades en pleine nature à pied ou en vélo.
Un exemple de prix, le week-end Bien-Etre à partir de 280 € pour 2 personnes (jusqu’au 4 novembre, sauf été) avec 3 nuits en cottage, petit déjeuner, 1 séance de sauna, mise à disposition de 2 vélos et accès au tennis, fitness et piscines.
Pour plus d’info, le site : grand-bois.com
Le 30 mai 2009 par Vincent Rondreux ·
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Diffusé au cinéma au printemps, le film Nous resterons dur Terre d’Olivier Bourgeois et Pierre Barougier, va servir de base à une opération mondiale d’éducation au développement de l’UNESCO. Pour ce faire, une version plus courte (52 minutes et non plus 87 minutes) a été réalisée. La nouvelle formule a vocation à être diffusé dans des écoles du monde entier. Et elle sera accompagnée d’un kit pédagogique.
Plateforme numérique sur le Net
« S’il s’agit d’une version courte, elle reprend néanmoins tous les propos des quatre intervenants : Wangari Maathai, Mikhaïl Gorbatchev, James Lovelock et Edgard Morin. Ce sont les séquences d’images qui ont été raccourcies. Chaque pays va pouvoir adapter l’accompagnement pédagogique en fonction de ses besoins », explique Olivier Bourgeois dont l’équipe va mettre en place une plateforme numérique sur laquelle « tous les internautes doivent pouvoir se connecter » et où le film sera téléchargeable gratuitement.
Un film qui doit servir de support pour le programme de Terminale
En France, le film doit être diffusé l’an prochain auprès de élèves de Terminale et doit servir de support à leur programme. « Les professeurs pourront s’en servir pour décliner les notions de développement durable dans différentes matières : philosophie, économie… », précise le réalisateur qui entend bien multiplier les opérations de sensibilisation et d’action.
« Nous resterons sur Terre » et treize associations partenaires ont ainsi également lancé un blog sur les Objectifs du Millénaire des Nations-Unies: http://agir.nousresteronssurterre.com/

Montrer la rupture entre l’homme et la nature
L’objectif du film et donc maintenant de l’opération « Nous resterons sur Terre », est de montrer la rupture entre l’homme et la nature, notamment par le biais des déclarations de « grands témoins de l’histoire ». C’est pour cette raison qu’ont été choisis Wangari Maathai (biologiste et militante écologiste, Prix Nobel de la Paix 2004), Mikhaïl Gorbatchev (fondateur de la Green Cross International, Prix Nobel de la Paix 1990), James Lovelock (théoricien du fonctionnement de la Terre, membre de l’Académie britannique des sciences) et Edgard Morin (sociologue, philosophe et directeur de recherche émérite au CNRS).
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