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Découvrez André Picot, Toxicologue, expert français auprès de l’Union européenne

Le 28 mars 2009 par · 7 commentaires 

André Picot est Professeur d’université, Docteur en  Sciences Physiques et Ingénieur au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers).

Il est le créateur et  l’ancien Directeur de Recherche de l’Unité de Prévention du Risque Chimique au CNRS.

Il est également expert scientifique sur la surveillance des atmosphères du travail auprès de la communauté européenne.

Auteur de nombreuses publications scientifiques et ouvrages sur la prévention du risque chimique, la pharmacochimie et la toxicochimie, il est aussi Président de l’Association Toxicologie – CNAM.

Parcours
Professeur d’université
Expert scientifique sur la surveillance des atmosphères du travail auprès de la communauté européenne
Président de l’Association Toxicologie – CNAM.
Créateur et  ancien Directeur de Recherche de l’Unité de Prévention du Risque Chimique au CNRS

Domaines de compétences
Chimie organique / Toxico-chimie / Risques chimiques/ Environnement

Publications :
Environnement et nuisances ( Clartes – 2001)
La vache folle. Les risques pour l’homme (Flammarion – 2001)
La sécurité en laboratoire de chimie et de biochimie (Tec et Doc -  1999)
Neuropharmacologie (Tec et Doc – 1988)

Pour découvrir ce spécialiste des risques chimiques et de l’environnement, rendez-vous au 25ème Festival Science Frontières, qui se tiendra du 2 au 5 avril 2009 au Palais du Pharo, 58, Boulevard Charles-Livona à Marseille.

Il participera à la table ronde sur le thème « Planète tout risque » le vendredi 3 avril de 17h à 18h30.

Voir également notre article présentant le Festival Science Frontières

Commentaires

7 commentaires

  1. Guy KRAEUTLER le 9 février 2011 à 17:50

    A l’attention de Monsieur andré PICOT

    J’ai utilisé, dans le labo où je travaillais, des aziridines substituées. J’ai acheté et lu votre livre, vous parler pour ces produits, notamment, de cancers du rein. Or, je dois être opéré d’un cancer du rein dans les prochains jours.
    Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une coincidence.
    Et vous, quel est votre avis là dessus ?
    Merci de votre réponse.

    Guy Kraeutler
    Retraité de Sanofi-aventis
    Membre du CHSCT pendant 35 ans.

  2. SERRE Eliane le 10 février 2011 à 8:37

    Bonjour Professeur
    J’ai apprécié votre intervention lors de l’émission de FR3 du 17 mai 2010 « du poison dans l’eau du robinet »…
    Lors de mon entrevue hier avec la vice-pdte du Conseil Régional d’Aquitaine, Mme Solange Ménival, en charge des questions de santé, j’ai cité votre nom. Puisse-t-elle vous contacter…
    Félicitations pour l’ensemble de votre travail
    Très cordialement
    Eliane Serre
    UFC Que Choisir Mt de Marsan
    gluthation@hotmail.com

  3. Philippe le 15 mars 2011 à 18:07

    Bonjour Professeur,
    J’ai travailler sur des chantiers d’extraction d’or pendant plusieurs années, où on utilisait du mercure. Lorsqu’on séparait l’or du mercure en brulant celui-ci, il m’est souvent arrivé de respirer des vapeur de mercure. Depuis plusieurs années je ressent des trouble de fatigues, sommeil, migraine, oreille qui siffle, vertige, courbature, d’abord je n’ai pas vraiment fait de lien, mais en voyant que les troubles augmente, et du fait que je ne fume pas, ne bois pas d’alcool, j’ai réfléchis d’où cela peu provenir, et en pensant à cette période où je travaillais en utilisant du mercure, j’ai fait des recherches, et j’ai trouvé des liste de symptome, qui coorespondent à tout ce que je ressent, entre autre: déprime, fourmillement des mains, tremblement, faigue, j’ai des gros troubles du sommeil, je monte une petite côte de 100m à pied, et je suis essouflé avec le coeur qui s’embale, j’ai souvent des vertiges, et la sensation d’avoir toujours quelques choses devant les yeux, etc. etc.
    Je ne sais pas trop ce que je dois faire, quels sont les examens que je peux faire, sachant que l’exposition remonte à plusieurs année!
    Pouvez vous s’il vous plait me donner un conseil?
    Je vous remercie de votre compréhension,… je m’adresse à vous, car je suis franchement désemparer, d’autant que j’ai l’impression que lorsque l’empoisenement remonte à vieux, le mercure peut être fixé sur les tissus de certain organe, et donc difficilement décelable !
    Dans l’attente de vos conseil, je vous en remercie par avance, et vous prie de croire en mes plus sincères salutations. Merci, Philippe

  4. Valerie Ozcan le 17 mars 2011 à 15:48

    A l’attention du Professeur André Picot,
    J’ai découvert il y a peu que j’étais dépendante d’un médicament que je prenais depuis environ 5 ans (lexomil – benzodiazepine) et j’ai commencé un sevrage, qui s’annonce difficile et long. Qu’en est-il des recherches des méfaits de ces « drogues légales » ? Y a-t-il une chance pour que l’on s’attaque enfin à toutes ces pillules du bonheur qui ne font que détruire notre organisme, notre entourage donc notre vie ? Cela me réchauffe le coeur de voir qu’il y a des personnes qui comme vous ont le courage de dénoncer les abus dans le domaine de la toxicologie et vous remercie.
    Cordialement,
    Valérie Ozcan

  5. merceron le 24 mars 2011 à 15:35

    Bonjour Monsieur,

    Je suis actuellement en arrêt de travail suite à une fatigue intense, des crises de tatychardie, perte de la force musculaire, insuffisance rénale, irritation de l’intestin, perte de la vision, de la mémoire, pupilles dilatées etc
    Après tous les examens possibles on ne trouve pas de diagnostic .
    Je pense être intoxiquée au mercure car j’ai de nombreuses couronnes dans la bouche et toujours un goût de fer .
    Où puis je m’adresser pour qu’on me fasse des analyses et qu’on me soigne .
    Je suis désespérée .

    Je vous remercie

    Merceron Nadine

  6. dumonteil le 8 juillet 2011 à 9:11

    Cher professeur , l’association odenth dont je fais partie essaide vous joindre ,sans succés …pour soliciter une conférence lors d’un colloque le samedi 26 novembre à Paris.Pouvez vous me joindre par mail?

    Cordialement