Top
Facebook Twitter Contact

Le 10 février 2009 par · 2 commentaires 

Myriam Maestroni est la Directrice générale de Primagaz. Et c’est rien de dire qu’elle déborde d’énergie. Cette magnifique femme d’origine italienne a dirigé sa première entreprise dédiée à l’énergie à 24 ans. Six ans plus tard, elle est nommée directrice de Primagaz Espagne.

Aujourd’hui à la tête de la première compagnie de gaz française, elle préfère parler de solutions énergétiques plutôt que d’énergie. Car l’avenir, pour elle, est dans le couplage d’une énergie fossile comme le gaz avec une énergie renouvelable comme le solaire. Une façon, comme elle nous l’explique dans cette interview, de « ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier »:

http://www.dailymotion.com/video/x8bbzk

Envisager des solutions énergétiques mêlant fossile et renouvelable, c’est également une solution pour lutter contre le tout électrique issu du nucléaire. Cela permet également de se prémunir face à des enjeux géopolitiques comme la crise du gaz russe qui transite vers l’Union européenne par l’Ukraine:

http://www.dailymotion.com/video/x8bckj

La suite de l’interview, toujours en vidéo, demain !

Le 10 février 2009 par · 1 commentaire 

Le 3 mars 2009, au Palais de l’Institut de France, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, et Jacques Rocher, Président de la Fondation Yves Rocher – Institut de France et directeur développement durable et prospective du groupe Yves Rocher, remettront le 8ème prix Terre de Femme (voir notre article le 8eme prix terre de femme).

Néoplanète est partenaire de cette opération, et en attendant la remise des prix vous propose chaque semaine le portrait d’une des candidates présélectionnées.

C’est le tour de :

Marie Hélène Guitton, directrice du jardin de Cocagne, 46 ans

« Vous avez besoin de légumes, ils ont besoin de travail, ensemble cultivons la solidarité. »

Les principes du jardin de Cocagne, créé en 2005 à Dinan, sont simples :
- Développer la mixité sociale comme facteur d’intégration.
- Utiliser le jardinage bio comme activité restructurante, pertinente dans la recherche d’un équilibre.
- Définir un rôle pour chacune des personnes.
En mettant en place une exploitation maraîchère bio cultivée par des personnes en insertion et en commercialisant des paniers bio hebdomadaires aux adhérents de l’association « Les Amis du Jardin », Marie-Hélène Guitton a su mettre la nature au service de la lutte contre l’exclusion, et vice-versa.
Elle souhaite aujourd’hui diversifier son action, notamment par des visites et animations sur le nouveau site prochainement aménagé : taille et entretien d’un verger en espalier, ateliers de cuisine bio… de nombreuses thématiques sont envisageables!

Le 8 février 2009 par · 9 commentaires 

Si le solaire semble encore cher pour beaucoup, il doit néanmoins être considéré comme un investissement offrant à terme une relative autonomie et une assurance face à notre dépendance aux combustibles fossiles : fuel, gaz…

Le toit photovoltaïque s'intègre dans la toiture et dans la nature!

Le toit photovoltaïque s'intègre dans la toiture et dans la nature! c/Solarworld

Il y a plusieurs possibilités pour se mettre au solaire. Soit on installe simplement un chauffe-eau solaire individuel (CESI), ce qui est le plus simple et le plus accessible. Soit on installe un système solaire combiné (SSC), ce qui revient à acquérir une sorte de « chaudière » solaire (chauffage + eau chaude). Dans les deux cas, l’énergie solaire étant intermittente, il faut également avoir des sources d’énergie complémentaires. Les plus pratiques et les moins nocives en terme de gaz à effet de serre sont l’électricité et le bois.
On peut également devenir un producteur d’électricité « verte » en installant des panneaux photovoltaïques et en vendant l’énergie à EDF qui a l’obligation de l’acheter à bon prix, histoire de stimuler le démarrage de cette nouvelle source d’énergie. Une technologie qui fonctionne pour l’instant grâce à la technologie du silicium, avec un coût écologique, mais néanmoins amorti dans le temps.
Hors aides, 7500 euros pour un chauffe-eau
Selon Enerplan, l’Association réunissant les professionnels du solaire, un chauffe-eau solaire permet de couvrir entre 50% et 75% des besoins en eau chaude. Pour une famille de quatre personnes, « il faut compter 4 à 6 m2 de capteurs et un ballon de 300 litres. Le coût varie entre 1500 et 1700 euros le M2 de capteur, matériel et installation comprises », explique Enerplan. Coût du chauffe-eau solaire : plus ou moins 7500 euros selon la surface nécessaire de capteurs, somme dont il faut déduire les aides, notamment un crédit d’impôt de 50% du coût du matériel (lire plus loin).

Les prix varie également selon la configuration des panneaux

Les prix varient selon la configuration des panneaux. c/Vincent Rondreux

Hors aides, 15 000 euros la « chaudière »
Pour un système solaire combiné, qui permet de couvrir 30 à 50% des besoins de chauffage de la maison et d’eau chaude, toujours selon Enerplan, la surface de capteur nécessaire est égale à 10% de la surface à chauffer, avec un coût au M2 de 1500 euros. Ce qui donne pour une maison de 100 M2, un investissement de 15 000 euros hors aides financières (crédit d’impôt de 50% sur le matériel acheté).
Hors aides et vente de l’électricité, 20 000 euros les 20M2 de photovoltaïque
Selon la taille et le type d’intégration de l’installation, toujours selon Enerplan, le coût d’installation du photovoltaïque domestique se situe entre 8 à 12 euros le Watt crête, à savoir l’unité de puissance du module photovoltaïque. La puissance des panneaux est de l’ordre de 100 Wc par mètre carré, chaque mètre carré ayant en France une production moyenne estimée à 100 kWh par mètre carré et par an. Ainsi, une installation de 20 M2 représente un investissement d’environ 20 000 euros hors aide financière (crédit d’impôt de 50% sur le matériel acheté), et hors production d’électricité.

La durée de vie des capteurs, qu'ils soient thermiques ou photovoltaïques est de l'ordre de 25 - 30 ans

La durée de vie des capteurs, qu'ils soient thermiques ou photovoltaïques est de l'ordre de 25 - 30 ans. c/ Vincent Rondreux

Tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque
Pour 2009, les tarifs d’achat de l’électricité produite par de l’énergie photovoltaïque est de 0,32823 euros le kilowattheure (kWh) en France métropolitaine si les panneaux ne sont pas intégrés à la toiture. S’ils sont intégrés, le tarif de rachat est de 0,60176 euros le kWh. Pour 20 M2 de photovoltaïque on arrive ainsi à une rente de 650 à 1200 euros selon le panneau. L’investissement s’avère donc plutôt intéressant, les capteurs solaires ayant une durée de vie de 25 – 30 ans. V.Rondreux

Quand les capteurs sont intégrés à la toiture, EDF rachète l'électricité plus chère que quand ils ne le sont pas

Quand les capteurs sont intégrés à la toiture, EDF rachète l'électricité plus chère que quand ils ne le sont pas. c/Imerys Toiture

Crédit d’impôt : 50% du coût de l’équipement
Le crédit d’impôt : si vous faîtes installer un chauffe-eau solaire individuel (CESI), un système solaire combiné (SSC, Chauffe-eau + chauffage solaire) ou une installation photovoltaïque (pour produire de l’électricité), vous avez droit à un crédit d’impôt de 50% sur le matériel que vous achetez. Le crédit d’impôt est accessible à tous, que l’on soit imposable ou pas. Il est soit déduit directement de l’impôt à payer, soit remboursé.
Attention, ce crédit d’impôt ne concerne pas la main d’œuvre et il est plafonné à 50% des dépenses effectués entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009. Le montant maximum des dépenses pris en compte est de 8000 euros pour une personne seule, 16 000 euros pour un couple marié ou lié par un pacs soumis à imposition commune, et 400 euros par personne à charge. Ainsi, si vous marié avec trois enfants et que vous avez dépensé 20 000 euros dans une installation solaire, l’Etat vous remboursera 50% de 17200 euros, soit 8600 euros. Le coût réel du matériel acheté sera de 11 400 euros.
Vous pouvez également prétendre à différentes aides selon les régions (Conseil régional, Conseil général, Association nationale à l’amélioration de l’habitat (ANAH)… dans tous les cas, le calcul du crédit d’impôt sera effectué sur le coût du matériel acheté déduction faites des aides perçues.
Le site Internet d’Enerplan , l’association professionnelle de l’énergie solaire recense toutes les aides locales existantes : www.enerplan.asso.fr
Les bonnes adresses
-L’Adème a développé des espace Info énergie dans toute la France. On peut trouver l’ensemble de ces points info sur www.ademe.fr
-Face à la nécessité de valider les compétences des professionnels, des garanties de qualité ont été instituées. Les installateur agréé sont disponible sur les sites www.qualisol.org (pour le solaire thermique) et www.qualipv.org (pour le solaire photovoltaïque).
-Le matériel solaire thermique bénéficie également d’un label garantissant sa fiabilité et sa qualité. La liste des produits sélectionnés est disponible sur le site www.o-solaire.fr

Le 8 février 2009 par · 1 commentaire 

23 millions de M2 de panneaux solaire pour produire de l’eau chaude ou pour chauffer les maisons, 70% des bâtiments neufs produisant de l’électricité photovoltaïque, 115 000 emplois (45000 dans le thermique, 70 000 dans le photovoltaïque)… Ce sont les perspectives des professionnels français de l’énergie solaire à l’horizon 2020.

Les professionnels du solaire sont optimistes. Pour eux, pas de doute, le solaire, c’est la future énergie de l’Europe et de la France. Leurs objectifs sont supérieurs à ceux du Grenelle de l’environnement, en particulier concernant le solaire photovoltaïque, qui sert à fabriquer de l’électricité. Malgré tout, le plus simple et le moins cher à développer massivement reste le solaire thermique.

Panneaux thermiques : 23 millions de mètres carrés

Dans les régions qui ne sont pas exposées au gel, le réservoir d'eau peut se trouver au même niveau que les capteurs de chaleur

Dans les régions qui ne sont pas exposées au gel, le réservoir d'eau peut se trouver au même niveau que les capteurs. c/Vincent Rondreux

Le potentiel de développement du solaire thermique domestique, c’est-à-dire des systèmes de chauffage solaire et a fortiori des chauffe-eau solaires, apparaît particulièrement important en France. Contrairement à une idée reçue encore tenace, l’ensoleillement est suffisant pour en installer partout, même dans le Nord et le Nord-Ouest. Varie seulement, selon la région, le nombre de panneaux à installer.
L’association des professionnels français du solaire, Enerplan, estime que le parc cumulé pourrait représenter plus de 23 millions de M2 en 2020, soit près de 8 millions de logements équipés. Or, la France n’affichait fin 2007 que 1 489 400 M2 installés dont 323 000 M2 mis en place dans l’année, outre-mer inclus. Et avec un objectif 2008 de l’ordre de 380 000 M2 pour 6 000 emplois et 465 millions d’euros de chiffre d’affaire. Il en reste donc toujours une bonne vingtaine de millions à implanter en un peu plus de 10 ans ! L’objectif est d’être capable d’installer 2 700 000 M2 par an en 2020, avec 45 000 emplois à la clé.
Photovoltaïque : objectif  3% de l’électricité

Sur cette maison l'ensemble d'un pan de toiture est couvert de capteurs photovoltaïque

Sur cette maison, l'ensemble du pan de toiture est couvert de capteurs photovoltaïque. c/Solarworld

Concernant le solaire photovoltaïque, Enerplan attend, en terme de puissance installée, un potentiel de marché trois fois supérieur à celui indiqué par le Grenelle de l’environnement. En ne se basant « que sur le potentiel du bâtiment neuf et de la rénovation de l’existant », les professionnels du solaire envisagent que le marché de la France métropolitaine atteignent 13, 400 gigawatts crête (GWc, soit 13 400 000 000 watts crête) fin 2020, uniquement dans le bâtiment. Cela couvrirait près de 3% de l’électricité consommée. Quand on part de quasiment zéro, cela représente une intense progression. « Cette prospective suppose une pénétration prioritaire du photovoltaïque dans le neuf (de 4% des constructions en 2009, à 18% en 2013, 45% en 2015, 70% en 2020) et une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens (2% des bâtiments rénovés) », précisent-ils.
En 2008, ce sont 120 mégawatts crête (MWc) installés qu’Enerplan espérait atteindre, avec un chiffre d’affaires voisin du milliards d’euro. Pour 2020, la cadence annuelle convoitée est de 2 gigawatts crête (GWc) installés, soit 16 fois plus, et avec 70 000 emplois. www.enerplan.asso.fr

Vincent Rondreux

Le 8 février 2009 par · Donner son avis 

Diriger une meute de chiens de traineaux, c’est un sport éprouvant. C’est aussi une passion et la même attention qu’une mère accorderait à ses enfants. Nous sommes allés à la rencontre d’un musher, un conducteur de chiens de traineaux, en Auvergne. Il a installé sa meute ici, à 1800 mètre d’altitude, dans le massif du Sancy, à Chastreix.

Il propose de s’essayer à la conduite de chiens. Sur place, les animaux sentent le départ proche, et piaffent d’impatience. On sent que pour eux, c’est avant tout un jeu. Mais pour les conducteurs amateurs, pas question de prendre le risque de leur faire du mal. Il faut développer une entente, être à l’écoute, ne pas se laisser déborder.

Voici, en vidéo, un instantané juste avant de partir pour une petite randonnée en traineau. Avec les derniers conseils du musher :

http://www.dailymotion.com/video/x8a4oi

Thierry Gaule dirige le club Randogs, propose des randonnées, et surtout, conduit des huskies depuis plus de 20 ans. Il nous explique la relation particulière qu’il noue avec ses chiens.

http://www.dailymotion.com/video/x8a5r5

Thierry Gaule est désormais aidé de Christian Perlwitz. Ce jeune homme participe à des courses officielles de chiens de traineaux et possède 18 chiens. Il a tenté le trophée de la Grande Odyssée, la petite épreuve de l’une des plus grandes courses au monde, dans les Alpes:

http://www.dailymotion.com/video/x8a5a7

Si vous êtes tentés par ce sport écolo et proche de la nature, vous pouvez vous initier en Auvergne et contacter le club Randogs au 04.73.21.58.62.