Le 12 février 2009 par ekolo[geek] ·
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Chaque semaine le blog Ekolo[geek] nous livre un éco-geste, à la fois visuel et informatif, pour nous présenter des conseils simples mais efficaces, faciles à mettre en œuvre au quotidien, de manière ludique et compréhensible par tous.
Pour plus d’infos, lire notre article decouvrez-les-gestes-d’ekologeek.
Voici leur éco-geste de la semaine :
Si vous souhaitez en savoir plus sur leurs actions : ekologeek.org
Le 11 février 2009 par Alexis du Fontenioux ·
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L’édito d’Alexis du Fontenioux du blog valinkeo
Petit rappel historique, en 1987, la commission mondiale sur l’environnement et le développement publiait le fameux rapport Brundtland et donnait une définition au développement durable : « « Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». La plupart des débats sur ce concept s’articulent autour de la notion de durabilité. Mais qu’en est-il des besoins ?
Pour ne pas les compromettre, il faudrait être en mesure de définir et d’identifier les « besoins contemporains » et les « besoins futurs ». L’échelle du temps rend ce travail complexe. Une génération correspond à une unité de temps d’environ 25 ans. 1987 – 2009, nous y sommes presque. En 1987, la Chine en était aux prémices de son ouverture économique, le mur de Berlin était infranchissable, on s’extasiait sur le téléphone sans fil sans douter qu’il deviendrait portable, on vantait les capacités de l’informatique limitées à quelques logiciels de base. Qui en 1987 aurait pu identifier et anticiper les besoins de la génération actuelle et nous ne parlons ici que d’un seul saut de génération !
Nous ignorons trop souvent la seconde partie de la définition qui délimite la notion des besoins aux populations les plus démunies. Il ne s’agit pas seulement de garantir les « besoins futurs » des populations riches et développées, mais bien de prendre en compte la satisfaction des besoins élémentaires des populations les plus vulnérables : manger, boire, survivre. L’appropriation du concept du développement durable par les acteurs des pays développés comme un outil politique, économique et social devant permettre de conserver un niveau de vie et de confort préservant ainsi un « mode de vie », est un détournement du concept du développement durable et sa traduction peut relever de l’imposture. Se fixer pour objectif de maintenir son niveau vie et la satisfaction de ses besoins actuels sur plusieurs générations, revient à interdire l’accès au développement de 2/3 de la population mondiale (André Lebeau).
Rappelons ici que si les pays développés commencent à devenir efficaces dans certains objectifs du développement durable (la France a réduit de 2% ses émissions de CO2 en 2007), les objectifs du millénaire (réduction de la pauvreté et de la faim, éducation, accès à l’eau…) sont à ce jour un échec cuisant – aucun de ces objectifs définit dans le cadre l’ONU n’est en voie d’être atteint !
La question ne se poserait donc pas seulement sous la forme : « comment concilier notre mode de vie et celui de nos enfants avec la contrainte environnementale», mais bien dans la définition même de la notion de besoin. En ces temps de crise économique, du pouvoir d’achat et du crédit ; en ces temps où se pose la question de la moralisation du capitalisme – crise de valeurs et crise de sens - la question mérite d’être posée.
Le 11 février 2009 par Patrick Campion ·
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C’est le but de certains voyages, ces animaux sauvages qui vous fascinent par leur exotisme, c’est également à cause du dépaysement qu’ils procurent que se développent les zoos qui participent à la survie de certaines espèces. Malheureusement, déjà menacé par l’homme dans leur milieu naturel, les animaux ne sont plus en sûreté dans les zoos, celui de Doué-La-Fontaine dans le Maine et Loire nous informe :
Pendant la nuit du samedi 7 au dimanche 8 février dernier, des voleurs sont entrés par effraction dans l’enceinte du Zoo de Doué-la-Fontaine (49) et sont repartis avec quatre aras (grands perroquets d’Amérique du Sud) : Deux aras militaires, un ara ararauna et un ara chloroptère. Ces perroquets splendides aux couleurs vives sont des oiseaux très prisés des collectionneurs et leur commerce est très réglementé.
Les perroquets ont visiblement été attrapés et transportés avec une grande maladresse voire, avec une grande violence, puisque l’on a retrouvé des plumes éparpillées sur tout le chemin emprunté par les voleurs pour repartir.
Les voleurs ont aussi brisé les vitres du bâtiment abritant les singes cercopithèques diane de Roloway, vraisemblablement pour voler aussi ces primates extrêmement rares – au bord de l’extinction selon l’Union Mondiale pour la Nature (UICN) et en annexe 1 de la Convention de Washington (CITES). Heureusement, bien que transis et effrayés, tous les cercopithèques ont été retrouvés dimanche matin par leurs soigneurs.

photo credit: Eisenheim.
Si l’ara chloroptère et l’ara ararauna sont encore peu menacés dans la nature (population estimée à 300 000 individus pour chaque espèce), l’ara militaire est classé Vulnérable par l’UICN. Il ne resterait actuellement plus que 30 000 individus dans la nature répartis entre l’Argentine, la Bolivie, la Colombie, l’Equateur le Mexique, le Pérou et le Venezuela.
Le Zoo de Doué-la-Fontaine, abrite actuellement 600 animaux appartenant à 72 espèces animales dont une quarantaine font l’objet d’un Programme d’Elevage Européen (EEP). En 2008, 117 petits sont nés et ont été élevés par leurs parents au total, dont 61 mammifères et 56 oiseaux.
Le trafic d’animaux sauvages :
Après la drogue et les armes, le trafic d’animaux et de végétaux sauvages est considéré comme la troisième source au monde de revenu illicite puisque représentant 15 milliards d’euros environ de chiffre d’affaire annuel (source WWF). Si des milliers d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées de disparition partout dans le monde, ce n’est pas uniquement dû à la dégradation des écosystèmes, mais aussi au commerce illégal. Un traité international a été élaboré afin d’empêcher que ces espèces ne fassent l’objet d’une exploitation non durable du fait du commerce international. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) est entrée en vigueur le 1er juillet 1975 et concerne plus de 30 000 espèces. En s’appuyant sur la CITES, l’Union Européenne a édicté un règlement encore plus strict. Ainsi, les espèces les plus menacées ne peuvent circuler sur le territoire européen qu’avec un permis CITES. Celui-ci vérifie la provenance du spécimen mais aussi les futures conditions d’hébergement et de soin de l’animal. Par ailleurs, la loi française du 14 août 1986 a mis en place une réglementation draconienne concernant la protection animale et imposant des agréments pour les animaleries et les parcs zoologiques, ainsi que des permis d’environnement attribués par les Régions aux détenteurs d’animaux exotiques. Pour finir, le WWF et l’UICN ont créé en 1976, TRAFFIC, un programme commun de veille pour le trafic animal.
Dans la région du Grand Ouest c’est le troisième vol de perroquets ou de primates que l’on peut déplorer en parcs zoologiques ces dernières semaines.
Le 11 février 2009 par Yolaine De La Bigne ·
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Le podcast de Yolaine de la Bigne à écouter en partenariat avec bobine mobile.
Parce que la défense de l’environnement c’est aussi de l‘invention, des situations incongrues, des nouveautés étonnantes et parfois des situations comiques… Quand écologique rime avec dynamique !
St Valentin écolo
Tout, tout, tout vous saurez tout sur le sexe pour rester vert
[podcast]http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/podcasts/Kel%20Epok%20Ethik%2007.mp3[/podcast]
Le 10 février 2009 par Kevin Le Guen ·
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Le principe du micro crédit qui a vu le jour au Bengladesh dans les années 1970 à l’initiative du professeur Muhammad Yunus se répand année après année dans le monde. En France depuis le mois de septembre dernier, Babyloan.org, le premier site Internet de micro crédit solidaire se développe rapidement.
Le Principe : Mettre en relation les internautes et les micro-entrepreneurs des pays en voie de développement. Vous découvrez les projets proposés sur le site par les micro-entrepreneurs du Sud (nom, photo, description de leur projet et la demande de crédit).
L’un des projets vous séduit et vous avez envie de le soutenir, vous décidez alors du montant du soutien que vous êtes disposé à accorder (quelques dizaines d’euros en moyenne car vous n’êtes pas obligé de financer seul un projet) et bien sûr, il s’agit d’un prêt : vous serez remboursé. Vous donnez 50 euros, vous serez remboursé 50 euros. Mais vous aurez aidé un entrepreneur du Sud à grandir !
Un exemple concret :
Le suivi : Babyloan vous tient régulièrement au courant de l’avancée du projet que vous financez, vous savez où va votre argent et à quoi il sert. Ce sont les institutions de micro-finance IMF qui servent d’intermédiaires sur le terrain : distribution de l’argent (les entrepreneurs n’ont généralement même pas de compte bancaire) et accompagnement du projet. L’IMF fait d’ailleurs une avance à l’entrepreneur en attendant le financement par les internautes, ce qui permet à celui-ci de démarrer au plus vite l’activité dont il dépend lui et sa famille. Pour info, le taux de remboursement des crédits délivrés dans le cadre de la microfinance est de 96% environ, soit un taux plus élevé que celui de nos banques commerciales classiques des pays développés.
Babyloan aujourd’hui : Plus de 80% de femmes comme porteuses de projets, plus de 70 nationalités prêteuses sur le site, 309 projets réalisés, 2200 membres français et 108 000 € prêtés depuis la création en septembre 2008. Leur ambition est grande : réunir, à horizon de trois ans, 100 000 membres prêteurs et de financer des encours de micro-crédit de l’ordre de 7 000 000 d’euros pour environ 25 000 bénéficiaires finaux.
Pour contribuer à cette belle aventure solidaire (quelques euros pour vous, c’est une petite fortune au Bénin, au Cambodge ou au Tajikistan) rendez-vous sur le site babyloan.org.
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