Le 19 février 2009 par ekolo[geek] ·
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Chaque semaine le blog Ekolo[geek] nous livre un éco-geste, à la fois visuel et informatif, pour nous présenter des conseils simples mais efficaces, faciles à mettre en œuvre au quotidien, de manière ludique et compréhensible par tous.
Pour plus d’infos, lire notre article découvrez-les-gestes-d’ekologeek.
Voici leur éco-geste de la semaine :
Si vous souhaitez en savoir plus sur leurs actions : ekologeek.org
Le 18 février 2009 par Alexis du Fontenioux ·
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L’édito d’Alexis du Fontenioux du blog Valinkeo
Un individu mène une vie normale, boulot, métro, dodo. Il boit un peu de bière, fait peu de sport et fume quelques cigarettes de temps en temps. Cet individu est-il capable de courir un Ironman (triathlon extrême)? Si oui, ce sera probablement dans la plus grande souffrance. Si cet individu était prévenu 1 an auparavant, il aurait pu s’entraîner, limiter ses sorties, faire attention à son alimentation et aurait probablement moins souffert pour sa course.
En matière de développement nous en sommes là. Nous savons que nous avons un triathlon à courir dans un an, pourtant, nous nous entraînons peu, continuons à sortir, à boire, à fumer etc.… Si un coach nous observait durant cette période, il ne manquerait pas de dire combien la course sera difficile sans plus de rigueur et de préparation. Il ne serait pas alarmiste, juste réaliste.
Les chiffres, les faits et leurs conséquences en matière de prospective de l’eau, de la biodiversité, des changements et migrations climatiques sont proprement effrayants. Lorsque les faits sont soulignés, la parade pour ne pas les prendre en considération s’appelle « l’alarmisme ». Certes, les faits donnent le vertige, devons-nous cependant ne pas ouvrir les yeux parce que regarder les choses en face nous mettrait dans une situation d’inconfort ?

photo credit: Express Monorail (°O°Joe)
La réponse à la gestion des ressources rares et du climat est double : une réponse par les prix ou une réponse par les quotas. Aucune de ces deux options n’est acceptable, les conséquences en sont soit le développement des inégalités (en ces temps de crise du pouvoir d’achat, nous en ressentons l’intensité), soit une limitation de nos libertés. Pourtant, toute odieuse que soient ces réponses, il faudra s’y faire, faute de quoi nous entrerons dans une période de conflits (conflits énergétiques) de tensions (émeutes de la faim) et pourquoi lâchons le mot : de guerres. On nous dit qu’on ne peut empêcher la Chine d’accéder ou de vouloir accéder à notre niveau de développement économique et social, il est pourtant utopique de penser que cela soit possible ! Si tout le monde consommait autant qu’un européen, il faudrait l’équivalent de trois planètes, cinq pour un américain. La chine aujourd’hui peut encore se contenter d’une planète, plus pour très longtemps. « Il est probable que la Terre pourra nourrir 9 milliards d’habitants (population prévue en 2050), mais il est certain qu’on ne peut le faire en assurant à chacun une part de ressources équivalente à ce dont dispose aujourd’hui un Européen et encore moins un Américain. Le niveau de vie de certains est dès maintenant inséparable de l’inégalité, c’est-à-dire de la misère d’autres », André Lebeau.
A nous de choisir : est-on prêt à accepter un vol paris Marrakech à 30 000 €. Si la réponse est négative, accepterait-on un quota d’1 vol intercontinental tous les 20 ans avec l’interdiction des vols intérieurs, si la réponse est encore négative, il faudra se résoudre au pire (au sens Kouchnérien du terme)
Mais ne soyons pas alarmistes, restons optimistes, tout ceci n’arrivera pas puisque l’avenir est le fruit de la nécessité et de la volonté. Alors consommons, puisque c’est encore le meilleur moyen de sortir de la crise.
Le 18 février 2009 par Kevin Le Guen ·
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Cette agence de voyage éthique organise des voyages sabbatiques complets à vocation pédagogique et solidaire. Ce sont de longs séjours (de 15 jours à plusieurs mois) en trois volets, apprentissage, solidarité, aventure et découverte.
Voici le descriptif d’un de leurs séjours pour vous donner une idée, 80 jours de voyage avec au programme :
- 3 semaines de cours d’espagnol dans la ville de Quito, la capitale de l’Equateur
- 1 mois de travail bénévole dans le domaine de la protection et de l’éducation environnementale en milieu amazonien, soit au sein de la communauté Santa Lucia soit de la station biologique de Jatun Sacha.
- 4 semaines d’expédition à travers l’Equateur de la Sierra Andine en passant par le bassin amazonien.
Tarif (pour groupe minimum de 8 personnes) : 4 150 € TTC dont 15% vont au bénéfice du projet retenu.
Méli Mundo soutient aujourd’hui 7 projets (consacrés principalement au soutien aux enfants et adolescents en situation de risque social élevé et à l’environnement) en Amérique Latine (Bolivie, Guatemala et Equateur). Quelle que soit la formule retenue, une partie du prix du voyage, allant de 100 à 500 €, est reversée directement au bénéfice de ces projets.
Si ce genre de séjours, riches en épanouissement personnel, vous attire, découvrez l’intégralité de leurs voyages solidaires sur melimundo.com
Le 17 février 2009 par Kevin Le Guen ·
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Présente chaque année au Salon International de l’agriculture, l’Odyssée végétale vous propose une immense carte de France visible d’un belvédère pour découvrir les principales et différentes cultures de nos régions.
La filière végétale d’une importance capitale dans notre quotidien offre de nombreux angles d’information, et un autre regard sur le Salon de l’Agriculture.
Jugez par vous-même de la présence des végétaux dans notre vie quotidienne et des questions que cela soulève, et pas uniquement en terme d’alimentation.
De la betterave ou des huiles végétales dans nos moteurs : les biocarburants sont-ils « l’Or Vert » des automobiles de demain ?
Légumes et fruits d’antan oubliés : la biodiversité de nos cultures est-elle réellement sur le point de disparaître ?
Crème à l’huile d’olive, savon à la tomate, lingettes auto-bronzantes au blé : des aliments dans les cosmétiques ! Nouvelle mode ou réelle avancée des chercheurs ?
Du maïs dans les cotons-tiges, du colza pour se brosser les dents, de la betterave dans les médicaments : les français savent-ils vraiment qu’ils consomment des végétaux au quotidien ?
Qu’il soit issu de la canne ou de la betterave : le sucre est-il le carburant naturel de notre cerveau ?
De l’orge, du houblon ou encore de la betterave dans nos verres : de nouvelles boissons en vogue ? Depuis la nuit des temps, les alcools sont réalisés à partir de végétaux : enquête sur les variétés, les productions et les saveurs exceptionnelles qui en découlent.
Du chardon pour guérir les maux d’estomac, du géranium pour guérir des piqûres d’insectes, de l’oignon pour la toux, du thym pour la gorge… les remèdes de grand-mère : effets placebo ou réelles vertus végétales ?
Pour approfondir tous ces sujets, de multiples stands et animations :
Atelier dégustation et découverte des alliances originales : bières et chocolat, bières et fromages, bières et produits de la mer.
“L’Odyssée du sucre”, un voyage de 7 minutes à travers le corps humain !
Animation agriculture et environnement : ça coule de source.
Ateliers de cuisine, compositions florales.
Jeu de rôle interactif en se mettant dans la peau d’un paysagiste, d’un jardinier, d’un agriculteur, d’un consommateur,…pour mieux découvrir les semences.
Découverte : comment le bois devient une énergie formidable dans la vie quotidienne.
Le “Battle culinaire”, et un spectacle de magie sur le stand des Céréales.
Conseils de nutritionniste, jeu concours : pour tout comprendre sur les huiles et les protéines végétales ainsi que le biocarburant Diester !
Écouter des charançons “grignoter” du blé, observer et toucher des fruits et légumes attaqués… Un parcours sensoriel étonnant et inédit pour illustrer l’utilité des produits phytopharmaceutique.
Située dans le Hall 2.2, l’Odyssée Végétale c’est 1500 m2 d’animations, d’expositions et de stands partenaires.
L’Odyssée Végétale, du 21 février au 1er mars 2009, Hall 2.2 du Salon International de l’Agriculture à Paris, Porte de Versailles.
Le 17 février 2009 par Kevin Le Guen ·
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Le 3 mars 2009, au Palais de l’Institut de France, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, et Jacques Rocher, Président de la Fondation Yves Rocher – Institut de France et directeur développement durable et prospective du groupe Yves Rocher, remettront le 8ème prix Terre de Femme (voir notre article le 8eme prix terre de femme).
Néoplanète est partenaire de cette opération, et en attendant la remise des prix vous propose chaque semaine le portrait d’une des candidates présélectionnées.
C’est le tour de :
Annick Hugon, présidente de Binkad, 58 ans
« L’association Binkad est animée par un groupe de femmes du Nord, agissant pour les femmes du Sud. C’est dans cette direction qu’il nous faut aller : créer des relations à long terme, aider à entreprendre et à préserver le karité dans la région de Kadiolo. »
Située au Sud Est du mali, la ville de Kadiolo a déjà bénéficié de l’aide diversifiée de l’association Binkad : création de petits maraîchages, mise en place d’ateliers de couture et tricot pour jeunes filles déscolarisées, construction d’un cinéma… Autant d’actions favorisant un réel développement économique et éducatif.
Aujourd’hui, c’est dans le cadre du projet « Karidad » qu’Annick Hugon se porte candidate au prix « Terre de femmes ». Il s’agit d’une coopérative, gérée par des femmes et dont le but est la préservation et la rentabilisation de l’exploitation du karité. Si cette coopérative existe déjà, beaucoup d’efforts restent à fournir : développement de la vente locale et recherche de marchés extérieurs, formation des femmes aux techniques de production, plantation de karité…
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