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Planete Oui

Le 28 février 2009 par Alexandre Fargues · Donner son avis 

Un livre d’entretien avec Pierre Duponchel. Fils de petits commerçants du Nord, ingénieur Arts et Métiers, Pierre Duponchel était promis à une brillante carrière de cadre dirigeant dans l’industrie. Au début des années 1980, il est conduit, par son activité de bénévole au sein d’une communauté Emmaüs, à créer l’association Le Relais. Son idée, remettre au travail, par la collecte, le tri et le recyclage du textile usagé, des personnes qui étaient en marge et leur redonner ainsi une place dans la société.
Depuis, cette démarche a permis la réinsertion de plus de 1200 personnes par le recyclage de vêtements usagés en France, au Burkina Faso, au Sénégal et à Madagascar.

Le Relais envers et contre tout
Editeur : Rue de l’échiquier, site : ruedelechiquier.net
Collection : Conversation Solidaires
144 pages
Prix : 12 €

Voici quelques extraits de l’ouvrage pour vous faire une idée du combat permanent de Pierre Duponchel en faveur de la réinsertion.

Quel déclic vous a conduit à créer le Relais ?
Il ne s’agit pas d’un déclic mais plutôt d’un cheminement et de circonstances favorables. Naturellement, j’ai toujours été enclin à rechercher un sens à ma vie à travers les autres. Durant mes années d’études à l’Institut catholique d’arts et métiers, j’étais impliqué dans diverses associations. Avec Amis de jeudi dimanche et ATD quart monde, j’accompagnais des adolescents en week-end et en vacances. Cela me passionnait de voir que ces gamins, qui faisaient les caïds dans la rue, avec lesquels on avait peur de se déplacer parce que ça finissait souvent avec un vol ou une connerie, étaient en fait des réserves d’intelligence. Ils avaient seulement besoin d’être encadrés. Le fait qu’ils soient laissés à eux-mêmes me donnait l’impression d’un immense gâchis. Le travail d’ATD quart monde, qui venait de s’implanter dans le quartier de Moulins-Lille et qui s’occupait du quotidien des gens, me passionnait. Leurs volontaires remontaient les aspirations des habitants et essayaient de faire bouger les choses en partant du terrain. À la fin de mes études à l’Icam, en 1975, j’ai fait mon service militaire. L’année suivante, j’ai entamé une carrière d’ingénieur chez Roquette à Cambrai, comme responsable de fabrication. Ma vie était un peu comme sur des rails : études supérieures, stage de fin d’études débouchant sur une embauche… Entre-temps je m’étais marié. Je ne me posais pas encore de questions. Mais au bout d’un certain temps on finit toujours par s’en poser… Et puis j’avais rejoint le conseil d’administration de la communauté Emmaüs de Paillencourt, près de Cambrai. C’est là que j’ai fait la connaissance du père Léon — un pilier du mouvement Emmaüs dans le Nord-Pas-de-Calais —, qui en était alors le responsable. Quand le père Léon avait repris cette communauté, c’était Chicago ! Les gars accueillis, c’était des figures… Mieux valait éviter d’y passer le dimanche soir ! Entre ceux qui étaient bourrés, ceux qui étaient excités, c’était dangereux… On n’y revenait que le lundi ! C’est quand même là que l’idée du Relais a germé, car cette communauté accueillait des jeunes, et nous étions plusieurs à penser que ce n’était pas une solution pour eux d’être dans une communauté, logés et nourris. Le père Léon nous a renvoyé la balle — en nous disant : « si vous avez des solutions, faut pas vous gêner ! » — et nous avons essayé de les faire embaucher par les entreprises de certains membres du conseil d’administration, sans succès. En 1976, je suis parti à Lestrem, toujours pour Roquette, comme responsable de maintenance « travaux neufs » d’un secteur de l’usine. Avec un ami, Hubert Cocq, ancien président d’Emmaüs Cambrai par qui j’avais rencontré le père Léon, nous nous sommes mis à la recherche d’un terrain à Bruay-la-Buissière pour monter une nouvelle communauté Emmaüs. Les circonstances ont fait que le père Léon pouvait se libérer de Paillencourt pour devenir le responsable de Bruay. Parallèlement à cela, sur le plan professionnel, cela faisait six ou sept ans que j’étais dans l’entreprise Roquette et je commençais à m’ennuyer. J’aurais pu envisager d’accéder à de nouveaux postes en interne, mais il m’aurait fallu marcher sur des têtes, et ce système ne me convenait pas vraiment. Lire la suite

Le 28 février 2009 par Alexandre Fargues · 1 commentaire 

Les écosystèmes européens sont fragiles (tout comme les autres d’ailleurs) et les activités humaines ne sont pas les seules responsables. Des espèces envahissantes introduites volontairement ou non en Europe menacent l’équilibre de la biodiversité. Les répercutions ne sont pas qu’environnementales, elles sont également socio-économiques, au point que la commission européenne à fait de la lutte contre les espèces exotiques envahissantes un objectif prioritaire.

Voici le reportage de terre.tv sur ce problème sous estimé.

Le 27 février 2009 par Patrick Campion · 1 commentaire 

Lu sur reportersdespoirs.org avec nos remerciements.

Saviez-vous qu’un lavabo dispose d’une durée de vie de plusieurs centaines d’années ? Pourtant, ce type de produits issus du bâtiment part souvent à la déchetterie avant même d’avoir pleinement servi. Pour remédier à cette surcharge de déchets, l’association Bauteilnetz Schweiz (BTN Suisse) encourage leur récupération. Depuis 1996, elle anime un large réseau d’occasion au niveau national et sur Internet. Rien qu’en 2008, 5 701 m³ de cuisines, parquets et autres articles ont été récupérés et remis en état par 320 ex-chômeurs de longue durée.

Site de l’action : Suisse

Old age is better than the alternative
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Une masse de déchets considérable

En 2007, 5 400 000 tonnes de déchets ont été produits en Suisse, rien que par le secteur du bâtiment, au sens strict du terme, autrement dit en excluant le génie civil (source : Office fédéral de l’environnement – OFEV). Si 80 % des débris de démolitions d’immeubles sont valorisés et transformés en granulats, 20 % d’entre eux engorgent chaque année les déchetteries. C’est notamment le cas des baignoires, cuisinières ou parquets, détruits en dépit de leur bon état.
Afin de diminuer la masse des déchets et de faire baisser les coûts de construction ou de rénovation, l’association BTN Suisse encourage la réutilisation de ces biens auprès des professionnels et des particuliers.

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Un nouveau marché d’occasion

Il existe en Suisse 15 magasins d’occasion où entrepreneurs et particuliers peuvent venir chiner. Baignoires, portes, fenêtres, et autres sont issus principalement de démolitions d’immeubles, mais aussi de logements de particuliers désireux de se débarrasser de leur vieux radiateur ou de leur ancien carrelage. Réunies au sein de l’association à but non lucratif Bauteilnetz Schweiz (BTN Suisse), créée en 1996, les enseignes coopératives sont subventionnées à hauteur de 70 % par l’Etat et les collectivités locales. Afin de mutualiser l’offre de ces magasins, l’association décide, en 1999, de créer le site Internet bauteilclick.com, sorte de vitrine virtuelle rassemblant leurs 4 000 articles. Le site permet simplement de les réserver avant de venir les chercher dans une des quinze bourses d’échange du pays. De la récupération des articles à leur remise en état, le travail est entièrement effectué par des ex-chômeurs de longue durée.

Baignoire 1
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Des économies de portefeuille et d’énergie

La récupération des éléments de construction s’avère aussi bonne pour les finances des bénéficiaires que pour l’environnement. Sur le plan économique, particuliers et professionnels du secteur ont accès à des articles remis à neuf à 50 % du prix initial minimum.
Sur le plan écologique, BTN Suisse estime avoir économisé l’équivalent de 18 millions KW/H, soit la consommation d’électricité annuelle de 4 000 foyers français (d’après le ratio du Centre de recherche et d’étude pour les conditions de vie, CREDOC). La récupération de 5 701 m³ d’éléments de construction, en 2008, a également permis d’éviter la propagation de 3 786 tonnes de CO?, soit environ 1 000 allers-retours  Paris-San-Francisco (d’après le ratio de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et de Goodplanet.org). Les quinze bourses ont enregistré l’an dernier, un chiffre d’affaires équivalent à 2 millions d’euros. Un montant en augmentation constante de 5 à 10 % par an. Elles ont également permis de réinsérer 320 personnes.

Contact
Nom: Daniel Glauser
Fonction : Directeur de BTN Suisse
Téléphone : +413 13 11 22 88
e-Mail : daniel.glauser@bauteilclick.ch

Le 27 février 2009 par Alexandre Fargues · Donner son avis 

On peut s’étonner de voir Léonardo DiCaprio s’associer à une marque d’horlogerie Suisse pour défendre l’environnement. Il s’en explique lui-même :

« TAG Heuer est une marque solide, qui s’est toujours engagée à faire le bien. Je trouve remarquable qu’une entreprise aussi respectée que TAG Heuer explore une manière différente de réaliser des affaires – en vendant des produits et en reversant une partie de l’argent. Je suis impatient d’entamer ce nouveau partenariat. »

Établi sur trois ans, le contrat qui fait de Léonardo  DiCaprio, l’ambassadeur pour 3 ans de TAG Heuer et est unique en son genre, les royalties qui en découleront, ainsi que l’engagement de plusieurs millions de dollars de M. DiCaprio, serviront à soutenir le NRDC (Natural Resources Defense Council) et Green Cross International.

« TAG Heuer se joint à moi pour soutenir NRDC et Green Cross International, deux des organisations les plus influentes et actives sur la scène environnementale, à travers des dons substantiels,» annonce Leonardo DiCaprio. « Chaque jour, ces organisations travaillent à l’avenir de notre planète et à assurer des ressources suffisantes pour les générations futures. J’ai l’espoir que nos dons vont leur permettre d’accroître leur périmètre d’action et leur notoriété. »

L’engagement environnemental de la Star américaine n’étant plus à démontrer, (vous pouvez lire en page d’accueil dans la rubrique Lire le magazine l’interview qu’il nous a accordé dans le N° 6 de Néoplanète en page 10), on peut légitimement penser qu’il a mûrement réfléchit avant de signer ce partenariat avec TAG Heuer…

© Frank Rousseau / Kel Epok Epik

Le 26 février 2009 par Charles Ducreux · Donner son avis 

Pankaj Sharma est indienne, comédienne de formation, elle pratiquait plusieurs formes de théâtre social (théâtre de l’opprimé, théâtre image, clown,…) dans le but d’aider les populations défavorisées des villages et des bidonvilles.

C’est durant une tournée avec sa troupe de théâtre en 2002 qu’elle a découvert la France où elle habite maintenant. Depuis un peu plus d’un an elle filme ses recettes végétariennes, végétaliennes et indiennes pour alimenter un blog culinaire en vidéos.

Voici la recette du raita.

http://www.dailymotion.com/videox68eb5

Si vous avez l’eau à la bouche, faîtes un tour sur son blog pankaj-blog.com où en plus des vidéos vous avez bien sûr une explication traditionnelle de la recette avec les ingrédients. Ensuite il ne vous restera plus qu’à vous mettre derrière vos fourneaux…