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Le 12 janvier 2009 par · Donner son avis 

Le 3 mars 2009, au Palais de l’Institut de France, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, et Jacques Rocher, Président de la Fondation Yves Rocher – Institut de France et directeur développement durable et prospective du groupe Yves Rocher, remettront le 8ème prix Terre de Femme (voir notre article le 8eme prix terre de femme).

Néoplanète est partenaire de cette opération, et en attendant la remise des prix vous propose chaque semaine le portrait d’une des candidates présélectionnées.

C’est le tour de :

Sylvie Faye, fondatrice de l’association Multi’Colors, 46 ans

« Je partage la conviction que chaque action pour préserver la Terre compte, même la plus modeste. J’habite depuis longtemps ce quartier du 20ème arrondissement de Paris et souhaite lui donner un visage plus vert, plus humain, en y créant, avec les enfants, des jardins pour offrir des refuges aux oiseaux. »

Sensibiliser des enfants en difficulté sociale, issus pour beaucoup de familles immigrées,  à l’environnement, et ce au cœur de la région parisienne? Impossible? Sylvie Faye nous prouve le contraire.
En créant des jardins pédagogiques-refuges urbains pour les oiseaux, l’association Multi’Colors permet à ces jeunes et à leurs familles de découvrir la nature et les oiseaux en milieu urbain, de façon ludique.
En favorisant la participation des habitants dans la préservation et la qualité de vie de l’environnement fragilisée par l’urbanisation, Sylvie Faye leur donne l’occasion de s’approprier leur lieu de vie, et leur donne l’envie d’en prendre soin.
Consciente de la nécessité d’amuser en plus d’éduquer, la fondatrice de Multi’Colors s’emploie à développer des outils pédagogiques et mettre en place des animations variées : ateliers d’écriture et de lecture, rencontres festives, spectacles de danses…

Le 12 janvier 2009 par · 1 commentaire 

C’est l’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux) qui lance un cri d’alarme en lançant la campagne « Réfléchissez – n’achetez pas de souvenirs dérivés d’animaux sauvages ».

En Afrique du Sud tout particulièrement, une quantité impressionnante de souvenirs, quelque soit l’endroit où vous les achetez, (aussi bien dans la boutique de votre hôtel que sur un marché) sont fabriqués à partir d’espèces sauvages menacées d’extinction.

Protection
Creative Commons License photo credit: Tixu Oty

Le plus simple consiste à éviter d’acheter des objets confectionné à partir d’animaux sauvages (ivoire, fourrure etc…) car non seulement vous participez au développement du braconnage et à la mise en péril d’espèces déjà menacées, mais en plus si vous vous faîtes coincer par la douane française au retour, vous serez assimilé à un trafiquant et les peines peuvent être lourdes (une amende maximale de 9.000 euros et/ou d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans).

Deux bonnes raisons de ne pas participer à ce commerce… Comme le conseille l’IFAW « Parmi les solutions alternatives figurent des objets élégants et originaux en perles, en fils métalliques ou les sculptures de pierre. Leurs fabricants emploient souvent de la main d’œuvre locale et réinvestissent les bénéfices au profit des communautés ».

Pour plus de renseignements et découvrir les autres actions de l’IFAW en faveur des animaux : ifaw.org/ifaw_france

Le 11 janvier 2009 par · Donner son avis 

Vous aimeriez consommer en faisant un geste en faveur d’associations humanitaires sans devoir surfer des heures sur le web, la solution achatducoeur.com.

Ce portail regroupe une centaine de sites marchands de tous horizons (Sephora, La Redoute, Nouvelles frontières, Darty etc…). Si vous y effectuez un achat, un pourcentage ou quelques euros seront reversé à Achat du cœur, qui dispatchera la somme en faveur des 7 associations humanitaires qu’ils soutiennent (Première urgence, Care International, Heifer France…)

Cela ne vous coûte strictement rien, le prix n’est pas majoré, vous dépenseriez la même chose en allant directement sur le site commercial.

Donc, pourquoi s’en priver…

Le 10 janvier 2009 par · Donner son avis 

La LPO nous informe.

Création de la quatrième Réserve Naturelle Régionale en Pays de la Loire : la RNR du marais de la Vacherie, commune de Champagné-Les-Marais (85)

Le 15 décembre 2008, lors de la commission permanente du Conseil régional des Pays de la Loire, la Réserve Naturelle Régionale du marais de la Vacherie a officiellement été créée. Il s’agit de la première Réserve Naturelle Régionale gérée par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) en France.

La RNR du marais de la Vacherie compte 181 ha de prairies humides. Ces terrains  appartiennent à la LPO et sont exploités par 6 éleveurs locaux. Trois années de procédure basées sur le consensus et la concertation locale ont permis d’aboutir à un plan de gestion de la Réserve sur 6 années.

Bande de canards givrés avec envol d'oiseau
Creative Commons License photo credit: gelinh

Située au cœur du marais Poitevin la Réserve Naturelle Régionale joue un rôle essentiel pour la biodiversité, notamment pour les oiseaux d’eau. Ainsi en hiver, Vanneaux huppés, Pluviers dorés et canards de surface viennent s’alimenter et se reposer. Au printemps les limicoles migrateurs font halte sur les prairies humides pour se restaurer et poursuivre leur migration. Aux beaux jours, la RNR accueille un part importante des oiseaux nicheurs du marais Poitevin : 10% des Chevaliers gambette, 25% des Barges à queue noire, et 20 à 50 % des Guifettes noires !

Loin d’être un sanctuaire, la RNR du marais de la Vacherie souhaite être un lieu ouvert permettant la sensibilisation du public à la biodiversité. A cet effet, un observatoire libre d’accès au public sera créé. Une thématique de travail particulière sur l’élevage extensif et la gestion hydraulique sera développée.

Tout curieux de Nature pourra venir d’ici peu découvrir les richesses du marais Poitevin à Champagné Les Marais !

Allain BOUGRAIN DUBOURG

Président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux – Leur site : LPO

Jacques AUXIETTE
Président de la Région des Pays de la Loire

Le 9 janvier 2009 par · 1 commentaire 

L’agriculteur en herbe est un jeu de société sur l’agriculture durable, conçu à l’initiative de la Fédération Régionale des Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural de Basse Normandie.

Ce jeu à la fois ludique et éducatif est un jeu de plateau avec une réserve de 490 cartes. Des questions, des actions de saison et des surprises. Pour remporter la partie (en plus d’un peu de chance au lancer de dés) il va falloir être performant dans trois domaines, économie, social et environnement.

Educatif car les questions sont souvent accompagnées d’une note expliquant le vocabulaire technique ou de précisions sur le thème traité. Ludique car par exemple dans les surprises vous pouvez être amenés à imiter le cri d’un animal.

Au hasard une question environnement : Quand on entend le coucou chanter pour la première fois de l’année, il est temps de :
A – faucher l’herbe pour le foin
B – cueillir les pommes
C – planter les pommes de terre
Note : le coucou est un oiseau migrateur. Il revient en France en avril et repart dès le mois de juillet.

Un jeu idéal pour jouer en famille et sensibiliser vos enfants au respect de la nature et à la possibilité d’une agriculture durable.

Si vous souhaitez vous procurer ce jeu, Il vous suffit de contacter la FRCIVAM , 2 place du 8 mai 14500 VIRE – 02.31.68.80.58 – frcivambn@yahoo.fr.
Le prix de vente est de 30 € par jeu (plus les frais de port de 7,40 € par jeu, tarif dégressif selon le nombre).