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Le 20 novembre 2008 par · 2 commentaires 

Antoine de Maximy est comme Tintin, le baroudeur qu’on rêverait d’être. Depuis quelques années, il sillonne la planète pour rencontrer les habitants du monde et se faire inviter chez eux le temps d’un verre, d’un repas ou mieux, d’une nuit.

Sac à dos sur le dos, caméras sur l’épaule, la ceinture et dans la main, il filme son périple, interpelle le spectateur, et nous régale sa bonne humeur inimitable, et de ses taquineries bon enfant. Surtout, il nous fait voyager.

Antoine avait soif de plus longs périples, de plus grands paysages. Quoi de mieux que les États-Unis pour se frotter à des cultures et des contrées variées ? Et comme les USA, c’est le pays du cinéma, son voyage s’est fait pour le grand écran. Résultat, « J’irai dormir à Hollywood » est dans les salles depuis le 19 novembre.

Nous, on a profité de l’occasion pour le rencontrer et lui demander ce qu’il avait pensé de l’environnement aux States. Réponse en vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x7gh76

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Le 20 novembre 2008 par · 1 commentaire 

Néoplanète vous répond, en effet Yolaine de la Bigne notre rédactrice en chef, en compagnie d’Emmanuelle Vivert qui collabore à Néoplanète le magazine, participe le 27 novembre à 15h30 au chat organisé par enlignepourtaplanete.com.

Ce chat vous permet (et on n’en a pas souvent l’occasion) de discuter développement durable avec des responsables de grandes entreprises.

Vous en aurez la possibilité du 24 au 27 novembre prochain à l’occasion de ce 2ème chat en direct et en vidéo, où toutes vos questions seront les bienvenues. Total, Danone, Alstom, Yves Rocher, Eco-Emballages et bien d’autres répondront à cette occasion aux internautes que vous êtes.
Vous avez été plus de 50 000 lors de la précédente édition au mois de juin à participer au chat, dont 59% pour qui c’était la première expérience de dialogue par ordinateur interposé.

Le premier à passer sur le grill sera Jean-Michel Gires, Directeur Développement Durable et Environnement du Groupe Total, le lundi 24 novembre à 10h30, ensuite :

Lundi 24 à 15h30 – Sylvain Czaryski, Expert label et achats responsables ABC Vert

Mardi 25 à 12h30 – Jacques Rocher, Directeur du Développement Durable et Prospective du Groupe Yves Rocher

Mardi 25 à 17h00 – Bernard Hérodin, Directeur Général d’Eco-Emballages

Mercredi 26 à 14h00 – Jocelyne Stévani, Patrick Lachassagne et Jean-Yves Krummenacher du Groupe Danone Eaux France

Jeudi 27 à 9h30 – Marie-Monique Robin, Journaliste, réalisatrice du film documentaire « Le Monde selon Monsanto »

Jeudi 27 à 11h00 – Marie-Lise Chanin, Climatologue, un chat organisé en partenariat avec Futura-Sciences.

Jeudi 27 à 12h30 – Jean-Noël Debroise, Product Planning Vice President d’Alstom

Jeudi 27 à 14h00 – Serge Orru, Directeur Général du WWF-France

Jeudi 27 à 15h30 – Yolaine de la Bigne, fondatrice et rédactrice en chef du magazine Néoplanète

Jeudi 27 à 18h30 – Pascal Husting, Directeur de Greenpeace France

Pour plus d’infos et poser vos questions en avance, rendez vous sur leur site, et en attendant affûtez votre argumentaire……

Le 20 novembre 2008 par · 2 commentaires 

Youpi, notre site (Néoplanète, vous y êtes !) vient d’être sélectionné pour la 3ème édition des meilleurs blogs de l’info, dans la catégorie « développement durable ».

Ce concours est organisé par la station de ski Courchevel 1850. Il comporte six catégories :
- Internet
- Sport
- Politique/Economie
- Féminin
- Tourisme
- Développement durable

La remise des trophées aura lieu le samedi 17 janvier 2009 à Courchevel lors du week-end média de la Coupe de l’Info. Les lauréats sont désignés par le vote des journalistes et des internautes, c’est donc là que nous avons besoin de vous !

Le vote est ouvert sur : lacoupedel’info.com dans la rubrique Blogs Développement durable, site sur lequel nous vous serions extrêmement reconnaissant d’aller cliquer…

Veuillez agréer par avance, chers internautes, l’expression de nos remerciements les plus distingués !

Le 20 novembre 2008 par · Donner son avis 

Cela fait des années que Pascal Gréboval photographie des maisons écologiques en France. Il vient de rassembler ces photos dans un livre, avec l’aide de Kristell Menez pour les textes. Hormis les photos, cet ouvrage fourmille de conseils, de plans et de bons plans pour faire construire une maison dont la conception respecte l’environnement tout en vous offrant un nid douillet.

Des sujet aussi divers que la maison en madrier, l’évolution de la technique de construction en paille ou le bois cordé, bref, un panorama des différentes possibilités d’éco-habitat.

« La Maison Écologique » de Kristell Menez et Pascal Gréboval aux Edition Rustica, vous pouvez vous le procurer sur son blog photographe.zevillage.org au prix de 40 € frais de port compris.

Le 19 novembre 2008 par · 1 commentaire 

Nous avons demandé à Régis Guignard, Architecte-Paysagiste (Agence Méristème) son avis sur les sapins de Noël.

En fait c’est un vrai sujet qui ouvre un débat.

Le naturel c’est bien si on suit certaines conditions :
-    si les pépinières occupent des terres médiocres, délaissées par l’agriculture (terres acides, landes très argileuses, etc) et que celles-ci sont situées plutôt en basse ou moyenne montagne (stations d’origine du sapin de Nordmann ou de l’épicea, les deux principales espèces du sapin de Noël).
-    si on pratique des coupes clairsemées dans la pépinière et non pas « à blanc » pour que çà garde un aspect un peu plus nature dans les rotations et pour finir,
-    si les coupes ont lieu 1ére quinzaine de décembre et pas avant, pour éviter l’utilisation des anti-transpirants sur les aiguilles qui sont écologiquement très incorrects !

Cela fait pas mal de conditions à réunir et comme dirait l’autre, on est loin du compte même dans les filières estampillées « naturelles ».

L’artificiel, c’est bien car on ressort son sapin tous les ans, mais ses composants (PVC, structure aluminium) et sa fabrication ne sont pas franchement écologiques, côté empreinte. Quand vous savez que le marché à fournir rien qu’en France représente 4 millions d’avatars de sapins, vous hésitez une seconde avant de préconiser la solution…

Savoie
Creative Commons License photo credit: Luberon

Et les sapins en motte que l’on peut replanter dans son jardin ?

Quelque soit le poids, la maturation, ils sont vendus avec des mottes ridicules. De plus, ils séjournent pendant 3 à 4 semaines à une température de 19 à 20 degrés ce qui entraîne un choc thermique et un stress hydrique irrémédiable au moment de la replantation. Et finalement c’est sans doute pas plus mal pour éviter que les jardins de lotissement se peuplent progressivement de sapins ! Passer des murs verts que représentent les kms de tuyas en clôture à des sapinières habitées, on ne ferait qu’accentuer l’artifice !
Non, la solution dans les deux cas passe par un cercle vertueux :
- Pour le naturel, on encourage moyennant un label indépendant des lobbys, les pratiques décrites au-dessus et on reste très vigilants dans l’excellence.
- Pour l’artificiel, on utilise plutôt du PVC recyclé et du bois – de sapin ! – pour la structure qui proviendrait justement desdites pépinières pour garder l’activité économique dans le même giron. Et d’ailleurs, pourquoi pas organiser un concours de design du sapin de Noël new look et plus vert que vert !

Sapin de Noël aux Halles du Chatelet
Creative Commons License photo credit: photigule

Sapin artificiel, une idée lumineuse ?

Quelques chiffres et précisions grâce à une enquête de l’Association Française du Sapin de Noël Naturel (AFSNN).

Rappelons en préambule que les sapins de Noël ne sont pas coupés dans les forêts mais cultivés de façon raisonnée, ce qui fournis des emplois dans des régions défavorisées. A partir de la mi-novembre la profession embauche jusqu’à 5 000 saisonniers pour soutenir les 1 000 professionnels permanents.

Le marché du sapin en quelques chiffres :

La tendance se confirme pour le Nordmann, en 2007, 22 % des ménages ont acheté un sapin de Noël, 80 % d’entre eux ont opté pour un sapin naturel (contre 20 % pour un sapin artificiel). Sur 4,8 millions de sapins naturels vendus, les français ont été 61,6 % à choisir un Nordmann et 37,1 % un Epicéa.
l’Epicéa connaît une tendance à la baisse au profit du Nordmann, plus cher mais plus résistant, et qui ne perd pas ses aiguilles.

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